• [^] # Re: Budget ?

    Posté par . En réponse au journal Libre office, ça suçe des ours en Alaska.. Évalué à 10.

    Tu mets le doigt sur LE point critique:
    MSO n'est compétitif que parce qu'il s'adresse à une myriade d'interlocuteurs isolés.

    Avec la quantité d'argent versée par toutes les institutions de France à MS en licences, on pourrait régler très vite les soucis de LO à coup de pognon.

    Malheureusement, je ne vois aucune structure efficace pour aller dans ce sens.

    Puisque ce sont des deniers publics, l'État devrait avoir un "Gestionnaire de développements logiciels":

    • Tu listes tes bugs/manques avec labels:

      • "requis, sine qua non!"
      • "important mais pas bloquant"
      • "souhaitable".
    • En face, tu mets ta contribution financière potentielle (ce que tu as prévu de payer en licences)

    • Le gestionnaire compile tout ça:

      • si la dotation totale permet de corriger tout ce qui est requis, alors les entités ne paient rien à MS et tout part dans un développement logiciel (qui peut être confié à une entreprise, bien entendu), qui sera bien évidemment Libre!
      • si un élément requis est manquant dans la liste d'une entité, l'entité est en droit de retirer tout ou partie de sa contribution potentielle (à priori tout, vu qu'ils vont finalement racheter des licences MSO...)
      • si tous les éléments requis restants sont financés et qu'il y a des restes, on commence par développer les "importants" en utilisant le nombre d'utilisateurs concernés en pondération pour les priorités, et une fois cette liste épuisée, on répète pour le "souhaitable".

    Et pour s'assurer que ça démarre un peu, on interdit purement et simplement l'achat de licences propriétaires si le formulaire avec les manques n'a pas été rempli au moins 1an avant l'achat des-dites licences! (gnak! gnak!)

    Bon, en vrai, je n'ai aucun doute qu'en France un truc comme ça commencerait par une dotation de 100M€ à une entreprise copine d'un ministre/président pour développer un "logiciel d'aide à la gestion des développements logiciels", avec évaluation de l'outil dans 2ans, et qu'on n'en entendrait ensuite plus jamais parler...