Ce n'est pas à l'échelle d'une collectivité territoriale avec quelques postes que ça doit se décider, c'est au niveau national.
L'État connait toutes les contraintes de son administration, il peut définir précisément le type de programmes qui remplirait au mieux ce besoin (si Microsoft veut satisfaire ses clients, il me semble difficile de satisfaire au mieux les besoins de tous les clients potentiels). Et du coup l'État pourrait se permettre de se payer son équipe de développement pour améliorer els outils correspondants pour répondre à ses propre besoin.
Le LL progresserait, et les services de l'État aussi. Ce qui est beau, c'est que tout ceci pourrait même se mutualiser à l'échelle européenne voire mondiale. L'État et l'UE ne voulaient pas une certaine forme d'autonomie numérique ? Cela me semble être l'option la moins onéreuse et la plus rapide pour y parvenir à court/moyen terme...
[^] # Re: pb dans ton raisonnement
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Libre office, ça suçe des ours en Alaska.. Évalué à 10.
Ce n'est pas à l'échelle d'une collectivité territoriale avec quelques postes que ça doit se décider, c'est au niveau national.
L'État connait toutes les contraintes de son administration, il peut définir précisément le type de programmes qui remplirait au mieux ce besoin (si Microsoft veut satisfaire ses clients, il me semble difficile de satisfaire au mieux les besoins de tous les clients potentiels). Et du coup l'État pourrait se permettre de se payer son équipe de développement pour améliorer els outils correspondants pour répondre à ses propre besoin.
Le LL progresserait, et les services de l'État aussi. Ce qui est beau, c'est que tout ceci pourrait même se mutualiser à l'échelle européenne voire mondiale. L'État et l'UE ne voulaient pas une certaine forme d'autonomie numérique ? Cela me semble être l'option la moins onéreuse et la plus rapide pour y parvenir à court/moyen terme...