C'est justement le problème. Aucune application devient magiquement plus rapide avec du nouveau SIMD et de tout nouveau coeur, sans tout réécrire ou presque.
Mouais. Sur un serveur, la charge de travail se distribue quand même assez naturellement sur un certains nombre de cœurs, vu qu'un serveur fait plusieurs choses assez indépendantes en même temps. Typiquement, il va traiter plusieurs requêtes client en même temps. C'est assez facile de dispatcher les requêtes client sur un plus grand nombre de cœurs. Un serveur bénéficie "automatiquement" d'avoir 20 cœurs au lieu de 4.
Pour ce qui est du SIMD, l'auto-vectorisation dans les compilateurs (gcc, icc) commence à très bien marcher, donc une recompilation permet déjà d'obtenir un gain en performance.
De toutes façon, monter en fréquence c'est devenu physiquement impossible (la puissance dissipée augmente de manières quadratique par rapport à la fréquence) et c'est sur que ça devient plus difficile de gagner en performance.
[^] # Re: Ces architectures sont de plus en plus rares mais pas encore mortes
Posté par X345 . En réponse au journal Le Power8 d'IBM pourra t-il s'imposer dans le monde des entreprises ?. Évalué à 2.
Mouais. Sur un serveur, la charge de travail se distribue quand même assez naturellement sur un certains nombre de cœurs, vu qu'un serveur fait plusieurs choses assez indépendantes en même temps. Typiquement, il va traiter plusieurs requêtes client en même temps. C'est assez facile de dispatcher les requêtes client sur un plus grand nombre de cœurs. Un serveur bénéficie "automatiquement" d'avoir 20 cœurs au lieu de 4.
Pour ce qui est du SIMD, l'auto-vectorisation dans les compilateurs (gcc, icc) commence à très bien marcher, donc une recompilation permet déjà d'obtenir un gain en performance.
De toutes façon, monter en fréquence c'est devenu physiquement impossible (la puissance dissipée augmente de manières quadratique par rapport à la fréquence) et c'est sur que ça devient plus difficile de gagner en performance.