Et puis depuis que AMD ne fait plus grand chose, intel se concentre sur le low power et semble avoir abandonné la course à la puissance brute (les core iX offrent peu d'augmentation de performances brutes à chaque génération). C'est dommage. Il est logique donc d'avoir des puces qui sortent avec cet objectif unique en tête.
C'est pas totalement vrai. C'est effectivement devenu difficile de monter en fréquence, par contre le nombre de cœurs par chip augmente à chaque génération (18 cœurs/36 threads par chip sur les Haswell-EP). La taille gérée par les intructions vectorielles augmente et de plus en plus d'opérations sont réalisables en vectoriel (SSE 128 bits -> AVX 256 bits, apparition du Fused-Multiply-Add avec AVX2 etc.). Les améliorations des micro-architectures apportent des gains assez faibles mais qui accumulés deviennent non-négligeables. Par exemple sur les caculs entiers, on a Haswell +10% (2013), Ivy Bridge +15% (2012), Sandy Bridge +27% (2011). Finalement le gain de performance par rapport à un Nehalem de 2009 atteint 60%. C'est pas énorme, mais pas négligeable non plus.
[^] # Re: Ces architectures sont de plus en plus rares mais pas encore mortes
Posté par X345 . En réponse au journal Le Power8 d'IBM pourra t-il s'imposer dans le monde des entreprises ?. Évalué à 4.
C'est pas totalement vrai. C'est effectivement devenu difficile de monter en fréquence, par contre le nombre de cœurs par chip augmente à chaque génération (18 cœurs/36 threads par chip sur les Haswell-EP). La taille gérée par les intructions vectorielles augmente et de plus en plus d'opérations sont réalisables en vectoriel (SSE 128 bits -> AVX 256 bits, apparition du Fused-Multiply-Add avec AVX2 etc.). Les améliorations des micro-architectures apportent des gains assez faibles mais qui accumulés deviennent non-négligeables. Par exemple sur les caculs entiers, on a Haswell +10% (2013), Ivy Bridge +15% (2012), Sandy Bridge +27% (2011). Finalement le gain de performance par rapport à un Nehalem de 2009 atteint 60%. C'est pas énorme, mais pas négligeable non plus.