Tu sais, les analogies on en fait ce qu'on veut: "le jus de fruit frais en bouteilles de verre c'est mieux, dommage que ce soit minoritaire par rapport aux boissons en terabrik".
A la différence du cinéma américain, que l'on "subit" [1] depuis pas mal d'années, le cinéma asiatique ne semble être découvert que maintenant grâce à quelques productions pertinentes (films & animes). Le problème c'est que l'idée acquise depuis un certain temps [3] par un grand nombre de médias (les Inrocks en tête) est basé sur le "merveilleux" cinéma d'orient [2]. Or, bizarremmet personne ne semble voir qu'une grande majorité des oeuvres japonaises n'est pas de la meilleure qualité.
[1]: bon j'exagère là: le cinéma américain a quand même guidé une grande partie de l'évolution du cinéma mondial (sauf dans certains cas, voir "la nouvelle vague" française). Je suis en train de me revoir des Bogaert/Bacal fabuleux. Aaaah, la petite môme, on en tombe tout de suite amoureux.
[2]: Digression: le cinéma d'orient regroupe énormément de styles: coréen (Im Kwon Taek), chinois, japonais, tawainais, HK... . C'est d'ailleurs amusant de voir cette appellation générique qui frappe l'ensemble des produits venant pourtant de pays différents, avec une culture du cinéma quelque fois opposée (voir le cas troublant chine / japon).
[3]: D'ailleurs le même phénomène s'est déjà répété entre 1950 et 1980, avec les arrivés successives d'Akira Kurosawa, de Mizoguchi et d'Ozu. Malheureusement le cinéma japonais a subit une crise assez profonde dans les années 80. Puis, tout d'un coup, avec Kitano, les animes et de très bons films d'auteur par Suncent Cinemaworks (une des seules boîtes indépendantes au Japon) les spectateurs occidentaux découvrent un pays dont ils ont l'impression de tout découvrir, alors que le cinéma japonais est présent depuis bien longtemps dans l'hexagone.
[^] # Re: Le Chateau dans le Ciel
Posté par Julien CARTIGNY . En réponse à la dépêche Le Chateau dans le Ciel. Évalué à 2.
A la différence du cinéma américain, que l'on "subit" [1] depuis pas mal d'années, le cinéma asiatique ne semble être découvert que maintenant grâce à quelques productions pertinentes (films & animes). Le problème c'est que l'idée acquise depuis un certain temps [3] par un grand nombre de médias (les Inrocks en tête) est basé sur le "merveilleux" cinéma d'orient [2]. Or, bizarremmet personne ne semble voir qu'une grande majorité des oeuvres japonaises n'est pas de la meilleure qualité.
[1]: bon j'exagère là: le cinéma américain a quand même guidé une grande partie de l'évolution du cinéma mondial (sauf dans certains cas, voir "la nouvelle vague" française). Je suis en train de me revoir des Bogaert/Bacal fabuleux. Aaaah, la petite môme, on en tombe tout de suite amoureux.
[2]: Digression: le cinéma d'orient regroupe énormément de styles: coréen (Im Kwon Taek), chinois, japonais, tawainais, HK... . C'est d'ailleurs amusant de voir cette appellation générique qui frappe l'ensemble des produits venant pourtant de pays différents, avec une culture du cinéma quelque fois opposée (voir le cas troublant chine / japon).
[3]: D'ailleurs le même phénomène s'est déjà répété entre 1950 et 1980, avec les arrivés successives d'Akira Kurosawa, de Mizoguchi et d'Ozu. Malheureusement le cinéma japonais a subit une crise assez profonde dans les années 80. Puis, tout d'un coup, avec Kitano, les animes et de très bons films d'auteur par Suncent Cinemaworks (une des seules boîtes indépendantes au Japon) les spectateurs occidentaux découvrent un pays dont ils ont l'impression de tout découvrir, alors que le cinéma japonais est présent depuis bien longtemps dans l'hexagone.