Je suis d'accord qu'il est en effet dur de produire des résultats digne de la fiabilité mathématique avec l'humain. Et je suis d'accord qu'on puisse pas dire que tout arrive de Linus, loin de la, et c'est pas ce que je voulais dire.
Mais le lien n'est pas tant que "Linus le fait donc les gens le font" ( ça existe, mais je pense qu'il y a pas que Linus, loin de la ), mais plus "Linus le fait donc on ne dit rien, et d'autres gens le font et on a pris l'habitude de rien dire, donc on dit rien".
Ensuite, on a pris l'habitude de ne rien dire pour des raisons autre que "Linux est colérique", comme le fait que personne ne veut passer pour le pisse vinaigre, ou parce qu'on se focalise surtout sur le code, en oubliant que le libre, c'est surtout la collaboration et le travail d'équipe. Le mythe fondateur d'un surhomme qui code tout a la vie dur, et ça pose plusieurs soucis.
Faire un bon logiciel, ça requiert des gens d'horizons variés, et on se plaint à longueur de temps d'avoir des gens qui préferent les macs, mais c'est aussi parce que Apple intégre des personnes qui ont fait du design, des codeurs bas niveaux, des gens qui font la doc, etc. Dans le libre, tu as une tendance à voir les gens graviter vers la création de code, en partie à cause de l'admiration envers les codeurs, voir même du fondateur. Les gens masquent l'incapacité à avoir des relations sociales et à comprendre les hiérarchies de pouvoir au sein d'un groupe sous le masque de la méritocratie, mais c'est pas pour ça que ça n'existe pas.
C'est un des points d'ailleurs qui me chagrine, c'est malgré le fait d'avoir des apports de nombreuses personnes sous forme d'idée, de code, voir d'intégration, on parle que de Lennart. Ou Linus pour le kernel, RMS, etc, etc. Tout ça viens de la narration dominante depuis toujours qui est centré sur l'individu sans doute, mais ça reste contre culturel au logiciel libre lui même.
[^] # Re: Lennart Poettering trouve la communauté Linux désagréable
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal Lennart Poettering trouve la communauté Linux désagréable. Évalué à 7.
Je suis d'accord qu'il est en effet dur de produire des résultats digne de la fiabilité mathématique avec l'humain. Et je suis d'accord qu'on puisse pas dire que tout arrive de Linus, loin de la, et c'est pas ce que je voulais dire.
Mais le lien n'est pas tant que "Linus le fait donc les gens le font" ( ça existe, mais je pense qu'il y a pas que Linus, loin de la ), mais plus "Linus le fait donc on ne dit rien, et d'autres gens le font et on a pris l'habitude de rien dire, donc on dit rien".
Ensuite, on a pris l'habitude de ne rien dire pour des raisons autre que "Linux est colérique", comme le fait que personne ne veut passer pour le pisse vinaigre, ou parce qu'on se focalise surtout sur le code, en oubliant que le libre, c'est surtout la collaboration et le travail d'équipe. Le mythe fondateur d'un surhomme qui code tout a la vie dur, et ça pose plusieurs soucis.
Faire un bon logiciel, ça requiert des gens d'horizons variés, et on se plaint à longueur de temps d'avoir des gens qui préferent les macs, mais c'est aussi parce que Apple intégre des personnes qui ont fait du design, des codeurs bas niveaux, des gens qui font la doc, etc. Dans le libre, tu as une tendance à voir les gens graviter vers la création de code, en partie à cause de l'admiration envers les codeurs, voir même du fondateur. Les gens masquent l'incapacité à avoir des relations sociales et à comprendre les hiérarchies de pouvoir au sein d'un groupe sous le masque de la méritocratie, mais c'est pas pour ça que ça n'existe pas.
C'est un des points d'ailleurs qui me chagrine, c'est malgré le fait d'avoir des apports de nombreuses personnes sous forme d'idée, de code, voir d'intégration, on parle que de Lennart. Ou Linus pour le kernel, RMS, etc, etc. Tout ça viens de la narration dominante depuis toujours qui est centré sur l'individu sans doute, mais ça reste contre culturel au logiciel libre lui même.