C'est pas un dilemme, je voulais juste préciser que le beau code est relatif en fonction de sa finalité.
Pour faire plus simple :
Dans le jeu vidéo : si c'est rapide et que ça tourne tant pis si c'est illisible
Dans d'autres secteurs : la lisibilité et donc la maintenabilité du code est une priorité, et tant pis si cela se traine
Et par conséquent, du beau code dépend du contexte dans lequel il est employé
Exemple dans les années 80, j'avais du écrire des choses du style (en basic de l'époque):
B = 100*(A>5)*(A5) and (A<10) THEN B=100
Est ce beau ? oui et non
Par contre comme je devais jongler avec 80 Ko de mémoire RAM cela me faisait gagner quelques octets
qui pouvais servir ailleurs
[^] # Re: Plutôt beauté du design
Posté par Christophe B. (site web personnel) . En réponse au journal "beauté du code". Évalué à 1.
C'est pas un dilemme, je voulais juste préciser que le beau code est relatif en fonction de sa finalité.
Pour faire plus simple :
Dans le jeu vidéo : si c'est rapide et que ça tourne tant pis si c'est illisible
Dans d'autres secteurs : la lisibilité et donc la maintenabilité du code est une priorité, et tant pis si cela se traine
Et par conséquent, du beau code dépend du contexte dans lequel il est employé
Exemple dans les années 80, j'avais du écrire des choses du style (en basic de l'époque):
B = 100*(A>5)*(A5) and (A<10) THEN B=100
Est ce beau ? oui et non
Par contre comme je devais jongler avec 80 Ko de mémoire RAM cela me faisait gagner quelques octets
qui pouvais servir ailleurs