Il y a plein d'aspects à considérer quand on veut faire des paquets de qualité et c'est un concept subjectif.
Tu as donné plein de critères au-dessus qui montrent que la qualité n'est pas un concept subjectif :-) Il est à géométrie variable, ce qui est légèrement différent.
Techniquement, les paquets sont vérifiés à l'empaquetage et à l'installation (liens symboliques, emplacements, santé des binaires) puis tout le système hôte est scanné pour s'assurer qu'aucun binaire n'est cassé (auquel cas le serveur ordonne la recompilation de chaque paquet concerné), les fichiers de configuration sont préservés, les permissions sur les fichiers services également, un mécanisme reposant sur Busybox permet de prévenir tout cassage sur les paquets critiques (comme glibc, bash ou coreutils) et une documentation sur la santé de chaque paquet (logs de construction, paquets en dépendances, liste des libs partagées) est intégrée à la doc de chaque paquet.
Ok, donc à part les paquets critiques, c'est une vision statique de la qualité basée sur la présence des artefacts d'installation, grosso modo. Après j'imagine que vous avez tellement peu d'utilisateurs que vous recevez rarement des retours sur le fonctionnement réel des logiciels installés.
[^] # Re: Qualité ?
Posté par Antoine . En réponse au journal Maintenir sa distribution : état des lieux de 0Linux après 4 ans de développement. Évalué à 1.
Tu as donné plein de critères au-dessus qui montrent que la qualité n'est pas un concept subjectif :-) Il est à géométrie variable, ce qui est légèrement différent.
Ok, donc à part les paquets critiques, c'est une vision statique de la qualité basée sur la présence des artefacts d'installation, grosso modo. Après j'imagine que vous avez tellement peu d'utilisateurs que vous recevez rarement des retours sur le fonctionnement réel des logiciels installés.