Geek : fou, idiot du village, mordu, accro, féru de, maniaque, fana, toqué. C'est un toqué de l'internet. gicque (Nord). Personne calée en informatique, techniques numériques, cultures de l'imaginaire : cinéma, télé, vidéo.
Source : le petit dico franglais-français d'Alfred Gilder.
Si les francophones employaient leur langue maternelle et parlaient français au lieu d'utiliser des anglicismes, on se comprendrait mieux !
(1)ANGLICISME n. m. XVIIe siècle. Emprunté de l'anglais anglicism, dérivé du latin médiéval anglicus, « des Angles, anglais ».
Tournure propre à la langue anglaise. Spécialt. Une telle tournure employée dans une autre langue.
C’est pourquoi l’anglicisme, obéissant aux règles de la langue anglaise plutôt qu’à celles de la langue française, est une faute de français ! De plus, sauf exception, c’est un emprunt inutile qui n’apporte rien si ce n’est : faux amis, contresens et confusion. Il minimise l’importance des faits, affaiblit et même dénature le sens des termes. Il constitue souvent un mot fourre-tout et vague au lieu d’être précis, nuancé, varié.
En conséquence : l’anglicisme, c’est de la manipulation mentale !
Or, pour que notre interlocuteur soit touché par ce que nous exprimons, afin que ça lui parle : il faut communiquer dans sa langue maternelle si nous la connaissons, celle de sa manière de penser et de sa culture sinon c’est un manque de respect envers lui. L’usage, ça se façonne !
Alors, laissons les choses dans leur contexte, l’anglais n’a rien à faire en français !
# Journal : Ras le bol de l'emploi du mot Geek à contre-sens !!!
Posté par DDZ . En réponse au journal Ras le bol de l'emploi du mot Geek à contre-sens !!!. Évalué à -2.
Geek : fou, idiot du village, mordu, accro, féru de, maniaque, fana, toqué. C'est un toqué de l'internet. gicque (Nord). Personne calée en informatique, techniques numériques, cultures de l'imaginaire : cinéma, télé, vidéo.
Source : le petit dico franglais-français d'Alfred Gilder.
Si les francophones employaient leur langue maternelle et parlaient français au lieu d'utiliser des anglicismes, on se comprendrait mieux !
(1)ANGLICISME n. m. XVIIe siècle. Emprunté de l'anglais anglicism, dérivé du latin médiéval anglicus, « des Angles, anglais ».
Tournure propre à la langue anglaise. Spécialt. Une telle tournure employée dans une autre langue.
C’est pourquoi l’anglicisme, obéissant aux règles de la langue anglaise plutôt qu’à celles de la langue française, est une faute de français ! De plus, sauf exception, c’est un emprunt inutile qui n’apporte rien si ce n’est : faux amis, contresens et confusion. Il minimise l’importance des faits, affaiblit et même dénature le sens des termes. Il constitue souvent un mot fourre-tout et vague au lieu d’être précis, nuancé, varié.
En conséquence : l’anglicisme, c’est de la manipulation mentale !
Or, pour que notre interlocuteur soit touché par ce que nous exprimons, afin que ça lui parle : il faut communiquer dans sa langue maternelle si nous la connaissons, celle de sa manière de penser et de sa culture sinon c’est un manque de respect envers lui. L’usage, ça se façonne !
Alors, laissons les choses dans leur contexte, l’anglais n’a rien à faire en français !