• [^] # Au cas ou il y a encore des lecteurs sur ce fil

    Posté par . En réponse à la dépêche La mort du logiciel libre: chronique d'une défaite acceptée. Évalué à 1.



    « on mesure la croissance de quoi à ton avis ? Ca ne serait pas du PIB par hasard ? »

    Ben on en a pas l'impression. Ou alors on a changé la définition du PIB pour en exclure les salaires.



    « Drôle de phrase. L'argent est toujours un outil... Sans argent on revient au système du troc d'ailleurs. »

    Un outil pour certain peut-être. Au service d'une petite minorité. En tout cas, pas un outil au service de l'humanité. Et, j'insiste, quand une entreprise "dégraisse" et "délocalise" car elle n'a fait « que » 18% de bénéfice, alors que les fonds de pension en veulent 20%, c'est belle et bien l'humanité (sous la forme de ces malheureux pigeons humains de nouveaux chomeurs et de nouveaux esclaves) qui est asservie par un outil.



    « On a surtout eu une belle croissance économique, l'époque des 30 glorieuses. Un pays à reconstruire, ça occupe. C'est ça qui a permis ce qu'on appelle les acquis sociaux. Ceci dit le niveau vie était bien inférieur à celui de maintenant. »



    Ça, c'est vrai qu'il y a eu une forte croissance dans les trentes glorieuses, mais c'était aussi une époque très politisée. On a actuellement une bonne croissance, mais très peu de politique, mis à part les manifestations genre Seattle où s'amalgame les partisans de l'écologie et les opposants à l'organisation commerciale du monde.



    « Belle phrase mais parfaitement vide de sens... Ca doit être bien ce que tu as fumé avant d'écrire ce message :-) »

    Je boit pas, je fume pas, je drague pas... je cause. (Allusion à un titre de film un peu vieux).





    « Heeuu, si tu connais une époque où les gens n'auraient pas été intéressés parl'argent (depuis qu'on utilise de l'argent bien sûr), j'aimerais bien savoir laquelle. »

    Je n'ai pas dit qu'il y a eu une époque où ça n'intéressait personne, mais juste qu'il y a eu des époque où ce n'était pas la seule et unique valeur.



    « On est bien avancé avec ça. Fais plutôt de la politique, propose des solutions ! »

    Les politiques actuelles ont plutôt tendance à proposer des problèmes. Exemple tout con: sans la politique ultra-productiviste de ces trentes dernières année, aurait-on eu la vache folle ?

    Les solutions, on les connait: prudence, respect, solidarité. Mais plus personne ne cherche à les appliquer, car la prudence coûte cher, la rentabilité forcenée est irrespectueuse et l'économie, ultra-individualiste, ne peut pas être solidaire (n'en déplaise au sous-secrétariat d'état à l'économie solidaire, mais ce strapontin a un nom idiot).