Il suffit donc de filer des armes aux premiers pour qu'ils se défendent contre les seconds.
Tu fais semblant de ne pas avoir lu ?
Ma position repose sur la dissuasion. Facile de jouer les gros bras, de passer à l'acte et d'agresser des gens quand tu sais que les chances de les voir répliquer sont quasi-nulles, et que donc tu ne courres aucun risque.
Par contre, n'importe qui avec suffisamment d'interconnexions neuronales doit longuement réfléchir avant de « jouer au con » lorsqu'il a de fortes chances de rencontrer une résistance pas sans conséquences pour son intégrité.
Le détraqué qui n'en tient pas compte, son problème est ailleurs. Ses motivations sont ailleurs. Ce qui est sûr par contre, ce que dans un cas sa victime n'a aucune chance, dans l'autre, elle a la possibilité de répliquer. Dans un cas le risque repose intégralement sur la victime, dans l'autre, l'agresseur joue lui aussi sa peau.
Il n'y a certes pas deux catégories, la justice n'a pas inventé les circonstances atténuantes et autres pour rien, mais dans ta vision des choses, le fait d'agresser, de tuer, est sans risque pour l'auteur. Dans la mienne, toute victime potentielle a la possibilité d'assurer sa défense.
[^] # Re: Bonne nouvelle !
Posté par Foutaises . En réponse au journal La France bientôt chassée du podium mondial des vendeurs d'armes ?. Évalué à -8.
Tu fais semblant de ne pas avoir lu ?
Ma position repose sur la dissuasion. Facile de jouer les gros bras, de passer à l'acte et d'agresser des gens quand tu sais que les chances de les voir répliquer sont quasi-nulles, et que donc tu ne courres aucun risque.
Par contre, n'importe qui avec suffisamment d'interconnexions neuronales doit longuement réfléchir avant de « jouer au con » lorsqu'il a de fortes chances de rencontrer une résistance pas sans conséquences pour son intégrité.
Le détraqué qui n'en tient pas compte, son problème est ailleurs. Ses motivations sont ailleurs. Ce qui est sûr par contre, ce que dans un cas sa victime n'a aucune chance, dans l'autre, elle a la possibilité de répliquer. Dans un cas le risque repose intégralement sur la victime, dans l'autre, l'agresseur joue lui aussi sa peau.
Il n'y a certes pas deux catégories, la justice n'a pas inventé les circonstances atténuantes et autres pour rien, mais dans ta vision des choses, le fait d'agresser, de tuer, est sans risque pour l'auteur. Dans la mienne, toute victime potentielle a la possibilité d'assurer sa défense.