Merci de ne pas faire l'amalgame.
Ou alors tu insinue que c'est le gouvernement Français qui a vendu au gouvernement Turque le matos de DPI?
Je rappelle utilement que Michèle Alliot-Marie, alors ministre des Affaires Étrangères, proposait en 2011 « le savoir-faire de nos forces de sécurité, qui est reconnu dans le monde entier » pour aider le dictateur Ben Ali à réprimer les tunisiens. On a viré MAM du gouvernement pour faire propre, mais on a oublié que les députés UMP l'avaient applaudie, et elle continue depuis de faire du dégâts dans les parlements.
Pour ce qui est de la Turquie je ne sais pas, mais la France comme puissance politique a bel et bien fourni des solutions de DPI à des pays étrangers, et le soutient aux dictatures est un élément banal de sa politique étrangère.
PS : tant qu'on en est à parler d'entreprises françaises, Crescendo qui possédait Amesys lorsqu'il avait fourni Eagle à la Lybie, s'était offert Bull en 2010. Bull vient d'être racheté par Atos, plaçant Thierry Breton (un collectionneur de breloques passé par le gouvernement français) à la tête du conseil d'administration de Bull. Vannier, lui, « conserve la direction opérationnelle de son groupe » et se porte très bien, merci pour lui.
[^] # Re: Citation needed
Posté par thamieu . En réponse au journal Forum sur la gouvernance de l'Internet. Évalué à 4.
Je rappelle utilement que Michèle Alliot-Marie, alors ministre des Affaires Étrangères, proposait en 2011 « le savoir-faire de nos forces de sécurité, qui est reconnu dans le monde entier » pour aider le dictateur Ben Ali à réprimer les tunisiens. On a viré MAM du gouvernement pour faire propre, mais on a oublié que les députés UMP l'avaient applaudie, et elle continue depuis de faire du dégâts dans les parlements.
Je rappelle aussi qu'il est avéré que c'est l'État français qui a piloté la vente des prestation d'Amesys auprès du régime de Kadhafi.
Pour ce qui est de la Turquie je ne sais pas, mais la France comme puissance politique a bel et bien fourni des solutions de DPI à des pays étrangers, et le soutient aux dictatures est un élément banal de sa politique étrangère.
PS : tant qu'on en est à parler d'entreprises françaises, Crescendo qui possédait Amesys lorsqu'il avait fourni Eagle à la Lybie, s'était offert Bull en 2010. Bull vient d'être racheté par Atos, plaçant Thierry Breton (un collectionneur de breloques passé par le gouvernement français) à la tête du conseil d'administration de Bull. Vannier, lui, « conserve la direction opérationnelle de son groupe » et se porte très bien, merci pour lui.