Si les employés utilisent des PC installés par la boite, c'est assez simple. Il suffit de créer une autorité de certification (enfin sa paire de clé, signature, toussa), de mettre dans les PC de la boîte que c'est une autorité reconnue, et donner la clé à leur logiciel de man in the middle. Ça n'empêche pas l'employé curieux de jeter un oeil à la chaîne de certification et voir que c'est l'autorité MaBoite SA qui avalise le tout (quoique l'employeur voulant être discret peut tout à fait donner un autre nom que MaBoite SA.) L'autre solution c'est de se dire que de toute façon les employés accepteront le certificat.
Pour les dictateurs, c'est un peu plus compliqué, soit ils peuvent faire de façon à ce que le dictateur gueule, soit ils essayent d'obtenir un certificat reconnu par les navigateurs (deux façons, soit demander à ce que son autorité soit reconnue, soit piquer les clés à quelqu'un déjà reconnu.)
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.
[^] # Re: Heureusement, il y a des solutions
Posté par 2PetitsVerres (Mastodon) . En réponse au journal Dominique Loiselet, Blue Coat : « généraliser le HTTPS va rendre la sécurité aveugle ». Évalué à 3.
Si les employés utilisent des PC installés par la boite, c'est assez simple. Il suffit de créer une autorité de certification (enfin sa paire de clé, signature, toussa), de mettre dans les PC de la boîte que c'est une autorité reconnue, et donner la clé à leur logiciel de man in the middle. Ça n'empêche pas l'employé curieux de jeter un oeil à la chaîne de certification et voir que c'est l'autorité MaBoite SA qui avalise le tout (quoique l'employeur voulant être discret peut tout à fait donner un autre nom que MaBoite SA.) L'autre solution c'est de se dire que de toute façon les employés accepteront le certificat.
Pour les dictateurs, c'est un peu plus compliqué, soit ils peuvent faire de façon à ce que le dictateur gueule, soit ils essayent d'obtenir un certificat reconnu par les navigateurs (deux façons, soit demander à ce que son autorité soit reconnue, soit piquer les clés à quelqu'un déjà reconnu.)
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.