Les jeunes (oui, je me fais vieux et dit "les jeunes" maintenant), bougez-vous, allez faire un tour à l'étranger (pas forcément dans des pays de langue anglaise, la plupart des capitales ont maintenant un grand nombre de réunions informelles entre informaticiens et ça se passe en anglais car les capitales sont remplies d'étrangers venant des quatre coins du monde et c'est la langue commune),
Hum là dessus je ne suis pas d'accord du tout. Enfin qu'il faut voyager si, bien sûr ! Qu'il faut apprendre l'anglais pour un informaticien c'est évident. Mais les capitales non anglophone ne sont pas bonne pour apprendre l'anglais: même si on peut souvent trouver quelqu'un qui parle anglais, la plupart des échanges se font dans la langue locale, et on est vite largués. Dans les hackerspaces parisiens que j'ai fréquenté par exemple, la plupart des échanges oraux/par écrit sont en français (à l'exception notable du fabelier car très fréquenté par des non francophones), même si beaucoup parlent (plus ou moins) anglais. Et je dirais même plus: c'est une très bonne chose !
# anglais
Posté par Goffi (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Vivre du logiciel libre - MediaArea.net trois ans plus tard. Évalué à 4.
Hum là dessus je ne suis pas d'accord du tout. Enfin qu'il faut voyager si, bien sûr ! Qu'il faut apprendre l'anglais pour un informaticien c'est évident. Mais les capitales non anglophone ne sont pas bonne pour apprendre l'anglais: même si on peut souvent trouver quelqu'un qui parle anglais, la plupart des échanges se font dans la langue locale, et on est vite largués. Dans les hackerspaces parisiens que j'ai fréquenté par exemple, la plupart des échanges oraux/par écrit sont en français (à l'exception notable du fabelier car très fréquenté par des non francophones), même si beaucoup parlent (plus ou moins) anglais. Et je dirais même plus: c'est une très bonne chose !
Sinon entretien intéressant.