Au fur et à mesure que l'on empile surcouche sur surcouche, que l'on complexifie la chose pour "arranger tout le monde, que l'on choisit des solutions techniques peut être meilleures mais qui ont besoin de plus de concepts pour être compris, on s'éloigne du libre.
Ce n'est pas libre parce que c'est gratuit, c'est libre parce que le commun des mortels peut avec un peu de travail et de volonté entrer dans le coeur et comprendre (chacun à son niveau). Bien sur, celui qui a choisi ubuntu aura du mal avec debian ou slack ou fedora ou gentoo ou suse ou ... mais dans l'ensemble il fera vivre l'écosystème.
Demain si on veut unifier tout en complexifiant les concepts, seuls les "ingénieurs" arriveront à comprendre et le libre sera privatisé, au main d'une poignée.. avec peut être des utilisateurs (si c'est gratuit) et la base des contributeurs potentielles se restreindra et les 1% deviendront peut être 5%, mais à quel prix.. celui d'utilisateurs qui seront comme sous windows, incapable de résoudre un soucis si ils n'arrivent pas à télécharger l'utilitaire merdique qui installera en même temps une extension firefox que les gens ne sauront pas désintaller car la fonctionnalité sera trop profondément enfouie dans les sous menus.
Alors je peux bien comprendre que cet avenir est un avenir radieux pour les grosses boites comme canonical ou red hat mais pour l'utilisateur de base... pourquoi se faire chier avec un truc différent, qui aura toujours les même problèmes avec les pilotes, avec le matériel, et qui en plus aura les même inconvénient que windows : uniforme, incompréhensible, hors de porté.
Demain les virus et autre saloperies windowsienne n'auront même plus à s'embêter au niveau compatibilité entre les machines, on leur offre un autoroute de compatibilité, c'est cool...
# vers la "privatisation" du système
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Marque page sur l'unification possible des systèmes Linux. Évalué à -10.
Au fur et à mesure que l'on empile surcouche sur surcouche, que l'on complexifie la chose pour "arranger tout le monde, que l'on choisit des solutions techniques peut être meilleures mais qui ont besoin de plus de concepts pour être compris, on s'éloigne du libre.
Ce n'est pas libre parce que c'est gratuit, c'est libre parce que le commun des mortels peut avec un peu de travail et de volonté entrer dans le coeur et comprendre (chacun à son niveau). Bien sur, celui qui a choisi ubuntu aura du mal avec debian ou slack ou fedora ou gentoo ou suse ou ... mais dans l'ensemble il fera vivre l'écosystème.
Demain si on veut unifier tout en complexifiant les concepts, seuls les "ingénieurs" arriveront à comprendre et le libre sera privatisé, au main d'une poignée.. avec peut être des utilisateurs (si c'est gratuit) et la base des contributeurs potentielles se restreindra et les 1% deviendront peut être 5%, mais à quel prix.. celui d'utilisateurs qui seront comme sous windows, incapable de résoudre un soucis si ils n'arrivent pas à télécharger l'utilitaire merdique qui installera en même temps une extension firefox que les gens ne sauront pas désintaller car la fonctionnalité sera trop profondément enfouie dans les sous menus.
Alors je peux bien comprendre que cet avenir est un avenir radieux pour les grosses boites comme canonical ou red hat mais pour l'utilisateur de base... pourquoi se faire chier avec un truc différent, qui aura toujours les même problèmes avec les pilotes, avec le matériel, et qui en plus aura les même inconvénient que windows : uniforme, incompréhensible, hors de porté.
Demain les virus et autre saloperies windowsienne n'auront même plus à s'embêter au niveau compatibilité entre les machines, on leur offre un autoroute de compatibilité, c'est cool...