• [^] # Re: Dynamique sociale

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Présentation de Gratipay, pour un financement durable du logiciel libre. Évalué à 2.

    Dans Gratipay on donne à quelqu'un point barre, il n'y a pas d'objectifs fixés ni de promesses de tâches effectuées. Donc je ne vois pas comment on peut appeler ça du financement de projets, le terme gratification affiché par Gratipay me semble beaucoup plus approprié : j'aime bien ce que fait machin(e), je lui donne de l'argent. Rien ne me dit que l'argent servira à financer de l'activité sur un projet, ni lequel (plutôt qu'à aller boire des coups, par exemple).

    Je suis d'accord avec ce que tu dis, et j'aime bien aussi le terme "gratification", mais je maintiens qu'à travers les individus et les équipes qui reçoivent des dons sur Gratipay ce sont bien des projets qui sont financés, même si les dons eux-mêmes ne sont pas liés à un projet spécifique et qu'ils n'impliquent aucune promesse de la part du gratifié.

    Ensuite l'idée d'un système de gratification n'est pas mauvaise, c'est l'implémentation que je critique.

    Selon toi comment pourrait-on améliorer l'implémentation ?

    Un exemple typique, c'est une distribution Linux : il serait raisonnable que je gratifie les auteurs des logiciels que j'utilise (il y en a certainement beaucoup), comment je fais ?

    Actuellement c'est plutôt difficile, dans le futur tu pourras entrer le nom du logiciel dans la boîte de recherche (#469) et avec un peu de chance trouver les personnes qui y contribuent.

    Avec Gratipay, je suis conduit à choisir le ou les plus populaires, ceux qui ont pour politique de se mettre en avant.

    Conduit par quoi ?

    Note que le fondateur de Gratipay admet l'existence du problème :

    Et il propose une solution: les équipes. Par exemple je reçois actuellement + de 100 $/semaine, et ce n'est pas parce que je suis populaire (mon compte Twitter n'a qu'une centaine de followers), mais parce que je fais partie de l'équipe Gratipay.