"le parisien", "la parisienne" et "the-parisienne" ne sont pas du tout la même marque. (preuve en est qu'ils ont déposés "le parisien" et "la parisienne" parce que le changement d'article crée bien une nouvelle marque.
Cela ne pourra jamais être de la contrefaçon, à l'extrême limite du parasitisme, s'ils arrivent à démontrer que le blog qui existe depuis 5 ans, copie leur supplément papier qui existe depuis 2 ans et essaye de se faire passer pour eux vis à vis de gens qui n'arriveraient pas à faire la différence.
Mais bien souvent c'est le plus gros cabinet d'avocat qui emporte le morceau. Il ne reste donc pour ceux qui ne peuvent payer des dizaines de milliers d'euros des avocats (grâce à des subventions publiques tirée des impôts de ces même personnes), que mettre au jour, au devant du peuple, le cas. Car in fine, la loi est censée être un consensus social (dès qu'elle ne l'est plus c'est la dictature) et donc ce que le peuple veut devrait être la loi.
Je serais la blogeuse, j'irais parcourir la totalité des suppléments "la parisienne" pour vérifier qu'il n'y a pas dedans d'article ressemblant et postérieur à un qu'elle est écrit et si je trouve quelques articles y ressemblant je réfléchirais à demander a "Le parisien" de céder la marque "la parisienne" pour parasitisme.
[^] # Re: Droit des marques
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Le Parisien attaque un blog pour contrefaçon, ou comment se tirer une balle dans le pied. Évalué à 9.
"le parisien", "la parisienne" et "the-parisienne" ne sont pas du tout la même marque. (preuve en est qu'ils ont déposés "le parisien" et "la parisienne" parce que le changement d'article crée bien une nouvelle marque.
Cela ne pourra jamais être de la contrefaçon, à l'extrême limite du parasitisme, s'ils arrivent à démontrer que le blog qui existe depuis 5 ans, copie leur supplément papier qui existe depuis 2 ans et essaye de se faire passer pour eux vis à vis de gens qui n'arriveraient pas à faire la différence.
Mais bien souvent c'est le plus gros cabinet d'avocat qui emporte le morceau. Il ne reste donc pour ceux qui ne peuvent payer des dizaines de milliers d'euros des avocats (grâce à des subventions publiques tirée des impôts de ces même personnes), que mettre au jour, au devant du peuple, le cas. Car in fine, la loi est censée être un consensus social (dès qu'elle ne l'est plus c'est la dictature) et donc ce que le peuple veut devrait être la loi.
Je serais la blogeuse, j'irais parcourir la totalité des suppléments "la parisienne" pour vérifier qu'il n'y a pas dedans d'article ressemblant et postérieur à un qu'elle est écrit et si je trouve quelques articles y ressemblant je réfléchirais à demander a "Le parisien" de céder la marque "la parisienne" pour parasitisme.