L’invoquer tient plus du chantage qu’autre chose. Surtout quand on met tout en œuvre pour le provoquer.
Pour le reste, il s’agit de droit des marques, si j’ai bien compris. Rien que du très classique. La dame ouvre un blog dont le nom est proche de la rubrique du Parisienet en reprend certains thèmes. Forcément ça lui tombe sur la gueule. Quand on publie quelque chose, on doit faire attention au titre, et vérifier qu’il n’existe rien à la consonnance proche et avec un contenu proche (je crois même savoir qu’en terme de marques et de noms d’entreprise c’est très formalisé tout ça). Par exemple il existe un site de course à pied nommé la-parisienne.net. Je ne l’imagine pas inquiété par le journal.
Je suis allé jeté un œil au billet de Korben ; j’ai ri.
Cette attaque frontale est disproportionnée... On a d'un côté une personne qui tient un blog par plaisir et pour qui le mot "La Parisienne" va bien au-delà d'un simple nom de blog. Il s'agit pour elle de son identité sur la toile et la déposséder de ça, c'est comme lui retirer un bout d'elle-même. De l'autre côté, on a un gros journal et des avocats qui s'emmerdent dans leurs bureaux à dorures et qui pensent être dans leur bon droit parce que "Le Parisien" est effectivement une marque déposée. ("C'est à moi la marque, c'est à mouaaaaaaaaaa")
Celui-là est particulièrement croustillant. Il ne lui est pas venu à l’esprit que le journal puisse aussi revendiquer cette identité pour lui-même.
D’ailleurs, probable que la mise en branle des avocats a été déclenchée par un résultat Google un peu trop favorable au blog... C’est la rançon du succès.
# Effet Streisand
Posté par Pierre Roc . En réponse au journal Le Parisien attaque un blog pour contrefaçon, ou comment se tirer une balle dans le pied. Évalué à 10. Dernière modification le 26 août 2014 à 11:59.
L’invoquer tient plus du chantage qu’autre chose. Surtout quand on met tout en œuvre pour le provoquer.
Pour le reste, il s’agit de droit des marques, si j’ai bien compris. Rien que du très classique. La dame ouvre un blog dont le nom est proche de la rubrique du Parisien et en reprend certains thèmes. Forcément ça lui tombe sur la gueule. Quand on publie quelque chose, on doit faire attention au titre, et vérifier qu’il n’existe rien à la consonnance proche et avec un contenu proche (je crois même savoir qu’en terme de marques et de noms d’entreprise c’est très formalisé tout ça). Par exemple il existe un site de course à pied nommé la-parisienne.net. Je ne l’imagine pas inquiété par le journal.
Je suis allé jeté un œil au billet de Korben ; j’ai ri.
Celui-là est particulièrement croustillant. Il ne lui est pas venu à l’esprit que le journal puisse aussi revendiquer cette identité pour lui-même.
D’ailleurs, probable que la mise en branle des avocats a été déclenchée par un résultat Google un peu trop favorable au blog... C’est la rançon du succès.
Pierre — L’empêcheur de tourner en rond...