[...] D'autre part, il y a l'argument de l'intérêt national : si on arrête de rembourser, on ne pourra plus emprunter.
Forcément. Mais tu parle d'une hypothèse foireuse: appliquer une mesure d'« extrême gauche » (ne plus rembourser), tout en gardant une politique libérale. C'est obligé que ça coince.
Avoir une politique d'extrême gauche sous-tend un changement radicale de société, avec à la clef, l'éradication du système capitaliste. Et pas juste continuer tout pareil, comme si de rien n'était.
1) le peuple est parfois très con ; par exemple, le peuple préfèrerait probablement parfois laisser crever des gens (SDF, réfugiés, etc) plutôt que de contribuer à une aide humanitaire
Bof, bof, je sais pas d’où tu sort ça. La mendicité ça existe depuis bien plus longtemps que le R.S.A. Sans compter que seulement 1 bénéficiaire sur 3 du RSA le demande réellement. Heureusement qu'il y a quand même un peu de solidarité dans ce peuple que tu trouve "très con". Et sans même parler des associations comme les enfants de Don Quichotte ou le DAL.
[^] # Re: ?
Posté par gnujsa . En réponse au journal Vote électronique : on continue avec Java. Évalué à 5.
Forcément. Mais tu parle d'une hypothèse foireuse: appliquer une mesure d'« extrême gauche » (ne plus rembourser), tout en gardant une politique libérale. C'est obligé que ça coince.
Avoir une politique d'extrême gauche sous-tend un changement radicale de société, avec à la clef, l'éradication du système capitaliste. Et pas juste continuer tout pareil, comme si de rien n'était.
Bof, bof, je sais pas d’où tu sort ça. La mendicité ça existe depuis bien plus longtemps que le R.S.A. Sans compter que seulement 1 bénéficiaire sur 3 du RSA le demande réellement. Heureusement qu'il y a quand même un peu de solidarité dans ce peuple que tu trouve "très con". Et sans même parler des associations comme les enfants de Don Quichotte ou le DAL.