Pas méchant ou gentil, mais désagréable ou poli. Mon point de vue (contestable donc, mais au moins, je suis clair) est le suivant : si je ne suis pas capable de rester poli (ici donc, non désagréable) en écrivant à quelqu'un et que j'ai la possibilité de m'abstenir d'avoir des contacts avec cette personne, je le fait.
Reste une question de taille : être désagréable est-il violent ou malséant ? Je considère que oui, certains considèrent que non. À l'évidence, Linus fait parti de la 2sd catégorie ; je ne souhaite pas travailler ou construire avec des gens qui peuvent dire que je n'aurai jamais dû quitter la maternelle parce que j'ai fait une connerie (cf le récent bug de gcc). Il y a des moyens plus efficace de faire passer ses infos.
On peut être pertinent, compétent, brillant et invivable. Ce n'est - je précise - probablement pas le cas de Linus, puisque de nombreuses personnes travaillent avec lui, mais j'imagine que ça ne doit pas être facile tous les jours pour tout le monde. Indépendamment de la technique. J'insiste, il y a un encore large espace entre être invivable et « Linusien ».
Exemple imaginaire (donc comparaison, donc avec une validité limitée) : tu te rends compte qu'une caissière t'a donné 20 centimes au lieu de 80 Que fais-tu ?
* Tu lui dis que les gens qui ne savent pas compter ne devraient pas quitter les bancs de l'école et que même un renne avec des moufles aurait été plus efficace. Puis tu demandes la différence.
* Tu lui signales gentiment et demande la différence.
La compétence n'a rien à voir là-dedans.
Je crois que je dérive un peu du cœur du sujet, à savoir l'influence du système de notation.
Concernant le journal, je parlais de celui de Gasche (https://linuxfr.org/users/bluestorm/journaux/pourquoi-linuxfr-sent-il-le-vitriol), qui donne à réfléchir. Quelques personnes ont tenté de discuter avec le commentateur qui fait des phrases d'une ligne (k-dyson). Ça n'a pas bien marché. Ce que je trouve incroyable, c'est l'acharnement. Aussi bien au niveau de la notation que des réponses. Au bout de quelques messages, je suis parti voir ailleurs, jugeant la conversation entière inutile (après avoir affirmé ses 2-3 premiers messages inutiles moi-même (ce qui était probablement déjà une réaction de frustration face à ce type qui disait quand même pas mal de bêtises dans ce sujet jusqu'ici très intéressant, donc d'une certaine manière une réaction malsaine)). Mais pourrir une discutions, ça ne se fait pas tout seul. Et c'est là que je trouve que le système de notation a un effet pervers : si on ne peut que répondre à quelqu'un qui (selon soi), ne fais que dire des conneries, comme l'ont déjà fait remarquer les 3 précédents commentateurs, on s'en va, si on peut avoir une action, même futile, comme cliquer sur Inutile, ça entretient un contact.
Je pense que je ne suis pas clair du tout, entre autre parce que ça ne l'ai pas dans ma tête. Disons que je m'interroge sue la manière dont le système de notation influe sur la manière de réagir. Bref, je plussoie l'idée (du suivi), pour voir.
[^] # Re: Moi j'aime bien les notes
Posté par Gabbro . En réponse à l’entrée du suivi Ne pas afficher les notes ni permettre de voter. Évalué à 0 (+0/-0).
Pas méchant ou gentil, mais désagréable ou poli. Mon point de vue (contestable donc, mais au moins, je suis clair) est le suivant : si je ne suis pas capable de rester poli (ici donc, non désagréable) en écrivant à quelqu'un et que j'ai la possibilité de m'abstenir d'avoir des contacts avec cette personne, je le fait.
Reste une question de taille : être désagréable est-il violent ou malséant ? Je considère que oui, certains considèrent que non. À l'évidence, Linus fait parti de la 2sd catégorie ; je ne souhaite pas travailler ou construire avec des gens qui peuvent dire que je n'aurai jamais dû quitter la maternelle parce que j'ai fait une connerie (cf le récent bug de gcc). Il y a des moyens plus efficace de faire passer ses infos.
On peut être pertinent, compétent, brillant et invivable. Ce n'est - je précise - probablement pas le cas de Linus, puisque de nombreuses personnes travaillent avec lui, mais j'imagine que ça ne doit pas être facile tous les jours pour tout le monde. Indépendamment de la technique. J'insiste, il y a un encore large espace entre être invivable et « Linusien ».
Exemple imaginaire (donc comparaison, donc avec une validité limitée) : tu te rends compte qu'une caissière t'a donné 20 centimes au lieu de 80 Que fais-tu ?
* Tu lui dis que les gens qui ne savent pas compter ne devraient pas quitter les bancs de l'école et que même un renne avec des moufles aurait été plus efficace. Puis tu demandes la différence.
* Tu lui signales gentiment et demande la différence.
La compétence n'a rien à voir là-dedans.
Je crois que je dérive un peu du cœur du sujet, à savoir l'influence du système de notation.
Concernant le journal, je parlais de celui de Gasche (https://linuxfr.org/users/bluestorm/journaux/pourquoi-linuxfr-sent-il-le-vitriol), qui donne à réfléchir. Quelques personnes ont tenté de discuter avec le commentateur qui fait des phrases d'une ligne (k-dyson). Ça n'a pas bien marché. Ce que je trouve incroyable, c'est l'acharnement. Aussi bien au niveau de la notation que des réponses. Au bout de quelques messages, je suis parti voir ailleurs, jugeant la conversation entière inutile (après avoir affirmé ses 2-3 premiers messages inutiles moi-même (ce qui était probablement déjà une réaction de frustration face à ce type qui disait quand même pas mal de bêtises dans ce sujet jusqu'ici très intéressant, donc d'une certaine manière une réaction malsaine)). Mais pourrir une discutions, ça ne se fait pas tout seul. Et c'est là que je trouve que le système de notation a un effet pervers : si on ne peut que répondre à quelqu'un qui (selon soi), ne fais que dire des conneries, comme l'ont déjà fait remarquer les 3 précédents commentateurs, on s'en va, si on peut avoir une action, même futile, comme cliquer sur Inutile, ça entretient un contact.
Je pense que je ne suis pas clair du tout, entre autre parce que ça ne l'ai pas dans ma tête. Disons que je m'interroge sue la manière dont le système de notation influe sur la manière de réagir. Bref, je plussoie l'idée (du suivi), pour voir.