Par curiosité, j'aimerais savoir ce que tu veux dire par "très haut pour du grand public"? Est-ce que tu penses que les choses qui ont été présentées (j'ai jeté un oeil à la machine à bulle par exemple) sont inaccessibles? Qu'est-ce qui rendrait THSF plus grand public? (la question m'intéresse assez personnellement, bien que n'ayant jamais été à ce festival)
Comme je le disais précédemment, c'est plus un ressenti qu'autre chose. Je n'arrive pas à mettre de mots dessus. La seule expérience que j'ai du THSF est le programme et l'avant-évènement, donc je peux complètement me foirer sans y avoir assisté directement. Dans le même genre, j'avais assisté à la Maker Faire Paris, en pensant que j'allais y trouver que du « geek-barbu », et que ma femme allait s'y emmerder (elle n'est pas du tout dans ce milieu là), et bien non : il y avait tout types de personnes (geeks, familles avec enfants, etc.) et ma femme a adoré. Comme quoi mes ressentis préliminaires peuvent être complètement à l'ouest :) Donc pour en revenir au THSF, avant d'y être exposant, il faudrait que je me fasse une première idée en tant que public.
Et aussi, quel devrait être, selon toi, l'ambition d'un FabLab (question que je me pose souvent et à laquelle je n'ai pas vraiment de réponse)?
Réponse de Normand : ça dépend (du fab lab). Dans le cadre de celui que j'ai lancée, l'idée première est d'apporter les outils de conception numérique dans un milieu principalement rural, sans devoir se taper 40 à 50 bornes de voiture pour accéder à ceux de Toulouse.
As-tu pris contact avec eux? Là où je suis, il existe des liens entre FabLab qui partagent les mêmes idées, et qui sont pas trop éloignés géographiquement (encore que...)
Pas encore : là on est en pleine phase de lancement. Il va d'abord falloir qu'on se rode avant de tisser plus de liens avec le monde extérieur : d'abord pour ne pas avoir à gérer trop de truc simultanément, ensuite pour essayer de se forger une identité propre.
Moi j'ai observé que le phénomène FabLab se divise grossièrement en deux courants: un tendance underground, sympathiquement anarchiste (je caricature un peu), avec visée "éducation populaire" et souvent sans beaucoup de sous, et l'autre tendance... truc numérique à la mode.
Le terme de Fab Lab est suffisamment générique pour autoriser tout et n'importe quoi. J'aurais tendance à dire que celui dont parle ce journal vise vers le premier terme (peut-être sans le côté underground et l'anarchique), mais comme je le dit : "vise". Seul le temps et la population le fréquentant pourra permettre de savoir ce qu'il en est.
[^] # Re: Une bien belle aventure...
Posté par Arnaud Boudou (site web personnel) . En réponse au journal Lancement d'un Fab Lab à Cintegabelle. Évalué à 2.
Comme je le disais précédemment, c'est plus un ressenti qu'autre chose. Je n'arrive pas à mettre de mots dessus. La seule expérience que j'ai du THSF est le programme et l'avant-évènement, donc je peux complètement me foirer sans y avoir assisté directement. Dans le même genre, j'avais assisté à la Maker Faire Paris, en pensant que j'allais y trouver que du « geek-barbu », et que ma femme allait s'y emmerder (elle n'est pas du tout dans ce milieu là), et bien non : il y avait tout types de personnes (geeks, familles avec enfants, etc.) et ma femme a adoré. Comme quoi mes ressentis préliminaires peuvent être complètement à l'ouest :) Donc pour en revenir au THSF, avant d'y être exposant, il faudrait que je me fasse une première idée en tant que public.
Réponse de Normand : ça dépend (du fab lab). Dans le cadre de celui que j'ai lancée, l'idée première est d'apporter les outils de conception numérique dans un milieu principalement rural, sans devoir se taper 40 à 50 bornes de voiture pour accéder à ceux de Toulouse.
Pas encore : là on est en pleine phase de lancement. Il va d'abord falloir qu'on se rode avant de tisser plus de liens avec le monde extérieur : d'abord pour ne pas avoir à gérer trop de truc simultanément, ensuite pour essayer de se forger une identité propre.
Le terme de Fab Lab est suffisamment générique pour autoriser tout et n'importe quoi. J'aurais tendance à dire que celui dont parle ce journal vise vers le premier terme (peut-être sans le côté underground et l'anarchique), mais comme je le dit : "vise". Seul le temps et la population le fréquentant pourra permettre de savoir ce qu'il en est.