Tiens un gars qui fait vraiment de l'admin et qui décrit assez bien le quotidien. Ce n'est pas vraiment un métier plan-plan ou l'on reste assis le cul sur sa chaise à regarder des scripts qui tournent et des plans qui se déroulent sans accrocs. C'est aussi pour ça que je l'apprécie.
J'ajouterais que faire les soit disant bons choix, ça n'existe que dans le monde merveilleux de la théorie. Parce qu'on ne travaille pas tout seul. Choisir une bonne technologie sur lequel tu es le seul référent technique, implique que tu ne pars plus en vacances, ni en congé. Le choix se fait à minima en équipe en prenant compte du niveau technique de tous.
Parce qu'il faut aussi que ça intègre l'existant et l'historique et que dans le monde quotidien de l'admin système, les systèmes sont généralement très hétérogènes avec un panel de versions qui s'étale sur pas loin de 10 ans. Par exemple juste en serveurs Linux nous avons du RedHat / Centos / Scientific 4 5 6 et maintenant 7 (mais pas en prod), du Debian de Etch à Jessie, de l'Ubuntu 10 et 13, du SLES 11 (je crois), du Mandriva (à l'abandon), du Fedora 9 13 et 14 et des archi en X86, amd64 de l'Itanium, du S390 et du S390x plus quelques Windows server, quelques Mac et des esx très minoritaires.
Je suis aussi en train de tester la Centos 7 et évidemment systemd. Je serais moins critique que lors de mes premiers tests avec la Fedora 16 ou le système m'avait plusieurs fois totalement pété à la gueule après des mises à jours. Ici systemd fonctionne plutôt bien, néanmoins, il ne sait toujours pas de base gérer la complétion de commandes, choix de RedHat ou fonctionnalité inexistante ?
systemctl show sshd.service
Par exemple, donne un aperçu des possibilités de systemd, mais aussi de sa complexité. L'exploiter correctement se fera vraiment lentement. En tout cas avoir juste une version ultra minimale intégrable dans notre infrastructure, ça ne se fera pas en 5 minutes.
[^] # Re: Tu sais
Posté par jolitorax . En réponse au journal Centos / Redhat 7 : coup de gueule sur systemd. Évalué à 7.
Tiens un gars qui fait vraiment de l'admin et qui décrit assez bien le quotidien. Ce n'est pas vraiment un métier plan-plan ou l'on reste assis le cul sur sa chaise à regarder des scripts qui tournent et des plans qui se déroulent sans accrocs. C'est aussi pour ça que je l'apprécie.
J'ajouterais que faire les soit disant bons choix, ça n'existe que dans le monde merveilleux de la théorie. Parce qu'on ne travaille pas tout seul. Choisir une bonne technologie sur lequel tu es le seul référent technique, implique que tu ne pars plus en vacances, ni en congé. Le choix se fait à minima en équipe en prenant compte du niveau technique de tous.
Parce qu'il faut aussi que ça intègre l'existant et l'historique et que dans le monde quotidien de l'admin système, les systèmes sont généralement très hétérogènes avec un panel de versions qui s'étale sur pas loin de 10 ans. Par exemple juste en serveurs Linux nous avons du RedHat / Centos / Scientific 4 5 6 et maintenant 7 (mais pas en prod), du Debian de Etch à Jessie, de l'Ubuntu 10 et 13, du SLES 11 (je crois), du Mandriva (à l'abandon), du Fedora 9 13 et 14 et des archi en X86, amd64 de l'Itanium, du S390 et du S390x plus quelques Windows server, quelques Mac et des esx très minoritaires.
Je suis aussi en train de tester la Centos 7 et évidemment systemd. Je serais moins critique que lors de mes premiers tests avec la Fedora 16 ou le système m'avait plusieurs fois totalement pété à la gueule après des mises à jours. Ici systemd fonctionne plutôt bien, néanmoins, il ne sait toujours pas de base gérer la complétion de commandes, choix de RedHat ou fonctionnalité inexistante ?
systemctl show sshd.servicePar exemple, donne un aperçu des possibilités de systemd, mais aussi de sa complexité. L'exploiter correctement se fera vraiment lentement. En tout cas avoir juste une version ultra minimale intégrable dans notre infrastructure, ça ne se fera pas en 5 minutes.