Je te trouve quand même très optimiste : il s'agit de parler du premier langage de programmation qu'on apprend. J'ai beau trouver J et Haskell très intéressants, j'ai l'impression que commencer par ces deux langages est un bon moyen de réduire drastiquement le nombre de vocations de développeur ;)
Ceci dit, ton message me fait penser que ce dont on ne parle pas beaucoup ici, c'est de ce que chacun attend de la programmation. Pour un cours donné à des futurs informaticiens, le mieux c'est de le confronter aux différents paradigmes en lui apprenant plusieurs langages complets pour qu'il maîtrise les différents concepts, sans commencer non plus par haskell. Mais il y a aussi les gens qui ne sont pas informaticiens, mais qui ont besoin de programmer à un moment pour résoudre un problème concret, et là, suivant le besoin, le premier langage devrait être celui qui convient le mieux à résoudre ce problème, car il n'y a rien de plus motivant qu'avoir un vrai problème à résoudre. S'il s'agit de faire un petit script pour extraire des infos à coup de regexps d'un fichier (par exemple dans un projet de traduction vérifier qu'il y a autant de paragraphes dans la version traduite que dans la version originelle), on pourra choisir perl (voire carrément le shell si ce n'est pas trop compliqué). Si c'est un statisticien qui veut faire des calculs matriciels, il choisira julia, R, octave ou autre langage du style, voire même J.
[^] # Re: APL et Julia
Posté par anaseto . En réponse au journal Python comme premier langage de programmation ?. Évalué à 4.
Je te trouve quand même très optimiste : il s'agit de parler du premier langage de programmation qu'on apprend. J'ai beau trouver J et Haskell très intéressants, j'ai l'impression que commencer par ces deux langages est un bon moyen de réduire drastiquement le nombre de vocations de développeur ;)
Ceci dit, ton message me fait penser que ce dont on ne parle pas beaucoup ici, c'est de ce que chacun attend de la programmation. Pour un cours donné à des futurs informaticiens, le mieux c'est de le confronter aux différents paradigmes en lui apprenant plusieurs langages complets pour qu'il maîtrise les différents concepts, sans commencer non plus par haskell. Mais il y a aussi les gens qui ne sont pas informaticiens, mais qui ont besoin de programmer à un moment pour résoudre un problème concret, et là, suivant le besoin, le premier langage devrait être celui qui convient le mieux à résoudre ce problème, car il n'y a rien de plus motivant qu'avoir un vrai problème à résoudre. S'il s'agit de faire un petit script pour extraire des infos à coup de regexps d'un fichier (par exemple dans un projet de traduction vérifier qu'il y a autant de paragraphes dans la version traduite que dans la version originelle), on pourra choisir perl (voire carrément le shell si ce n'est pas trop compliqué). Si c'est un statisticien qui veut faire des calculs matriciels, il choisira julia, R, octave ou autre langage du style, voire même J.