• [^] # Re: Comprendre...

    Posté par . En réponse au journal [RMLL 2014] Surveillance vidéo de la foule à l’insu des visiteurs. Évalué à 5.

    Les libristes (selon ma définition), voient plus loin que le logiciel : le logiciel n'est qu'un moyen por eux de participer à ce mouvement (parce que le logiciel est leur spécialité et qu'ils peuvent apporter leur compétence dans ce domaine et laissent à d'autres le soin de combattre sur d'autres fronts).

    Sans vouloir rentrer dans une guerre de définitions (qui serait de toute façon stérile), on peut être libriste (à mon avis) sans pour autant sortir du cadre strict du logiciel.

    Il y a trois aspects (toujours à mon avis) qui définissent le libriste :

    • La participation au LL (que ce soit par contribution de toutes sortes, promotions, publicité etc.)
    • La défense du LL existant (lutte contre les patents-trolls, financement, actions juridiques etc.)
    • La défense du LL en général (lutte contre les lois, habitudes et régulations qui étranglent et cherchent à faire disparaitre ou à exclure le LL - volontairement ou non)

    Le dernier aspect est extrêmement vaste puisqu'il nécessite une surveillance constante de type lobbying. Donc des actions politiques, des débats législatifs, des groupes d'influences et des mobilisations de masse juste pour permettre au logiciel libre de continuer à exister et à couvrir tous les domaines essentiels de l'informatique moderne (de la lecture de blu-ray à la libre concurrence sur le marché des maquettes numériques d'immeubles (BIM))

    Donc même en ayant comme seul et unique objectif le logiciel, on se retrouve quand même à participer de façon assez large à la vie publique d'un pays.