les temps d'attente n'en dépendent qu'en partie (remettre le fuel, vérifier l'état de l'avion (c'est aussi de la sécurité mais pas dans le même sens, pas dans celui de risque d'attaque...)
Oui mais ce n'est pas spécifique à l'avion. Pour les trains, il y a aussi du boulot à faire sur place (ne serait-ce que la programmation du train pour la numérotation des voitures, et des fois ça foire). J'ai le souvenir d'autres contrôles, comme sur les trains à essieux qui sont assemblés en gare, il faut vérifier que la somme des masses de chaque voiture correspond à la capacité de freinage pneumatique (dans le cas où la propagation non pneumatique déconne).
Il y a d'autres choses à faire aussi sur les train non TGV, comme mettre une motrice à l'avant une fois que les voitures ont été amenés en gare, et détacher la motrice à l'arrière.
Bref, ce sont des temps d'attente qu'on a dans tous les cas, mais ce ne sont pas des temps d'attente que subissent les passagers, dans le cas de l'avion comme du train, ils n'ont pas besoin d'être là durant cette phase. Si les passager sont présents dans l'aéroport, c'est pour d'autres raisons, contrôle à l'embarquement, etc.
obtenir une autorisation de décollage en fonction de la météo et du trafique, etc...)
Là ces temps d'attente sont imposés aux passagers, mais on a aussi les mêmes dans le ferroviaire (attente d'ouverture de voie en fonction du traffic, incident technique). Mais au doigt mouillé (je n'ai jamais vu l'envers du décors du coté aérien, donc c'est juste une impression), il y a moins de variabilité dans le ferroviaire.
[^] # Re: psychi
Posté par jben . En réponse au journal Portables, tablettes, smartphones déchargés interdits dans les avions. Évalué à 3.
Oui mais ce n'est pas spécifique à l'avion. Pour les trains, il y a aussi du boulot à faire sur place (ne serait-ce que la programmation du train pour la numérotation des voitures, et des fois ça foire). J'ai le souvenir d'autres contrôles, comme sur les trains à essieux qui sont assemblés en gare, il faut vérifier que la somme des masses de chaque voiture correspond à la capacité de freinage pneumatique (dans le cas où la propagation non pneumatique déconne).
Il y a d'autres choses à faire aussi sur les train non TGV, comme mettre une motrice à l'avant une fois que les voitures ont été amenés en gare, et détacher la motrice à l'arrière.
Bref, ce sont des temps d'attente qu'on a dans tous les cas, mais ce ne sont pas des temps d'attente que subissent les passagers, dans le cas de l'avion comme du train, ils n'ont pas besoin d'être là durant cette phase. Si les passager sont présents dans l'aéroport, c'est pour d'autres raisons, contrôle à l'embarquement, etc.
Là ces temps d'attente sont imposés aux passagers, mais on a aussi les mêmes dans le ferroviaire (attente d'ouverture de voie en fonction du traffic, incident technique). Mais au doigt mouillé (je n'ai jamais vu l'envers du décors du coté aérien, donc c'est juste une impression), il y a moins de variabilité dans le ferroviaire.