• [^] # Re: embarqué ?

    Posté par . En réponse à la dépêche L’arrivée du BananaPi. Évalué à 2.

    Cela ne répond pas du tout à ce dont je parle au dessus. Tu devrais aussi mieux lire les demandes.

    T'es gentil... Si j'ai répondu à ce message dans lequel tu racontes des âneries, c'est pour corriger ces âneries. Si j'avais voulu répondre à ta « demande », je l'aurais fait en répondant à un message dans lequel tu l'aurais exprimée.

    Pour les entrées, tu as bien une centaine d'IO du FPGA en 3.3V, ok.

    Non, pas 100, moins. Comme je l'ai écrit. Comme c'est écrit sur le site du module que tu « avais déjà regardé à l'époque et rien n'a changé ».

    Il ne reste plus qu'à coder la centaine de PWM qui va avec, ce n'est pas le plus simple à faire !

    Quand tu en a codé 1 (ou recopié le code dispo ailleurs), que tu en instancies 2 ou 100, c'est le même travail.

    Par contre, attention, ça reste un module (auquel tu peux ajouter une carte de dév), pas quelque chose d'immédiatement prêt à l'emploi comme un SBC ou beaucoup de cartes μC.

    Tu remarques enfin ce que je cherche vraiment ?

    Tu cherches quelque chose qui (pour ce que j'en connais) n'existe pas ou presque :

    • puissant comme un SoC pour faire tourner un Linux ;
    • des E/S analogiques d'un μC ;
    • un grand nombre d'E/S ;
    • monolythique.

    Les SoC sont conçus pour les tablettes, ils n'ont donc pas besoin d'entrées analogiques.
    Les μC sont conçus pour faire le boulot qu'on leur demande, pas vraiment pour faire tourner des scripts Python sur un Linux.
    À partir de là, la solution est d'associer les 2, mais tu n'aimes pas.

    Il reste à explorer les composants où sont associés un cœur de SoC et un cœur de μC, comme les Vybrid VF6xx de Freescale que l'on trouve par exemple sur la carte Cosmic + de Phytec. Mais je ne sais pas quelle mesure leur complexité est moindre que d'avoir le SoC et le μC séparés sur une carte.