Oui on n'est pas trolldi, mais y'en a sur qui c'est toujours aussi facile de taper :P
Plein de composants des OS, environnements de bureau et applis sont recodés dans des langages en vogue (javaseries...), interprétés (python, javascript/css... oui il y a des jit mais tiens, ne serait-ce pas justement une dépendance bien bien grasse en plus?), ou en se jetant à l'excès sur les fonctionnalités les plus "dynamiques" (enfin mettez votre buzzword favori) des langages de programmation et de leurs dernières moutures (exemples C++: templates, méthodes virtuelles, opérateur .* et j'en passe).
Le manque d'espérience joue. Au Google Summer Of Code, plein de stagiaires bossent sur des choses vouées à être utilisées par le grand monde.
L'utilisation à outrance de machines surpuissantes joue. Un développeur qui teste une appli sur sa machine ne verra même pas les régressions sur la vitesse de l'appli.
Ce qui joue aussi, c'est que beaucoup (trop) de développeurs sont en mode "il faut être ultra réactif pour rester in". Dès qu'un gusse dit que c'est bien d'utiliser CSS pour faire un thème de bureau, bim toute la planète shifte et flanque un moteur web (oh un buzzword) dans le login manager. Ça pousse à l'utilisation de buzz-langages aux performances à redire.
Mais on a encore une chance que certaines choses reviennent au moins en partie dans l'ordre : le mobile. Peu de RAM et de cache, CPU moins puissant, et on vise une autonomie maximale, c'est heureusement un bon argument de vente. La bataille des benchmarks fait rage, certains trichent même. Alors, pour android, on commence à proposer la compilation à l'installation des applis, au lieu de jit par dalvik. Pour plein d'applis on fait une version pour PC, il faut bien en faire une pour mobile, et on va bien finir par se rendre compte que coder proprement dans des vrais langages compilés ça marche très bien partout (ben tiens si c'est pas ce qu'on a toujours fait du temps des pentium III...).
# Et les nouveaux langages de programmation...
Posté par marzoul . En réponse au journal Pourquoi un PC ralentit-il ?. Évalué à 10.
Oui on n'est pas trolldi, mais y'en a sur qui c'est toujours aussi facile de taper :P
Plein de composants des OS, environnements de bureau et applis sont recodés dans des langages en vogue (javaseries...), interprétés (python, javascript/css... oui il y a des jit mais tiens, ne serait-ce pas justement une dépendance bien bien grasse en plus?), ou en se jetant à l'excès sur les fonctionnalités les plus "dynamiques" (enfin mettez votre buzzword favori) des langages de programmation et de leurs dernières moutures (exemples C++: templates, méthodes virtuelles, opérateur .* et j'en passe).
Le manque d'espérience joue. Au Google Summer Of Code, plein de stagiaires bossent sur des choses vouées à être utilisées par le grand monde.
L'utilisation à outrance de machines surpuissantes joue. Un développeur qui teste une appli sur sa machine ne verra même pas les régressions sur la vitesse de l'appli.
Ce qui joue aussi, c'est que beaucoup (trop) de développeurs sont en mode "il faut être ultra réactif pour rester in". Dès qu'un gusse dit que c'est bien d'utiliser CSS pour faire un thème de bureau, bim toute la planète shifte et flanque un moteur web (oh un buzzword) dans le login manager. Ça pousse à l'utilisation de buzz-langages aux performances à redire.
Mais on a encore une chance que certaines choses reviennent au moins en partie dans l'ordre : le mobile. Peu de RAM et de cache, CPU moins puissant, et on vise une autonomie maximale, c'est heureusement un bon argument de vente. La bataille des benchmarks fait rage, certains trichent même. Alors, pour android, on commence à proposer la compilation à l'installation des applis, au lieu de jit par dalvik. Pour plein d'applis on fait une version pour PC, il faut bien en faire une pour mobile, et on va bien finir par se rendre compte que coder proprement dans des vrais langages compilés ça marche très bien partout (ben tiens si c'est pas ce qu'on a toujours fait du temps des pentium III...).