«Mais un journal qui dit "c'est pas bien, l'interface est pourrie", je suis totalement contre. Ils sont *habitués* à autre chose, c'est tout.»
Premier point, ils disaient plutôt : "c'est bien mais l'interface est pourrie".
Deuxième point, tu affirmes qu'on ne juge un logiciel qu'en comparaison avec celui équivalent que l'on connait déjà, et avec de toutes façons une préférence pour ce dernier. Bah je suis pas d'accord. Mon mailer n'est plus celui de netscape mais sylpheed, mon éditeur n'est plus emacs mais vim, mon windowmanager n'est plus windowmaker mais sawfish, etc, etc, autant de logiciels donc pour lesquels mon premier choix (fortuit en général) n'a rien eu de définitif, malgré des habitudes acquises.
En l'occurence, j'ai utilisé gimp avant photoshop, chacun une fois sérieusement (càd qlq heures d'affilé). C'était dans les deux cas pour des tâches à la con, du remplissage de forme avec des textures et des trucs dans le genre, pour dépanner une copine qui est en archi, et donc toujours à la bourre. Avec gimp, j'ai passé ma soirée à ouvrir des menu déroulants, à me demander comment on pouvait bien faire si ou ça, là où avec photoshop je trouvais et j'acquerais rapidement des automatismes (raccourcis claviers, etc). Je dis pas que c'est le test ultime, loin de là, mais c'est mon expérience, et manifestement pas seulement la mienne. Gimp est probablement utilisable plus efficacement que je n'ai su le faire avec de l'expertise, mais son interface n'avait vraiment rien prévu pour me la donner. Je crois qu'une interface doit être pédagogique et intuitive, sinon elle ne fait qu'à moitié sont boulot.
« J'ai mis quelques semaines à trouver quelques "astuces" du GIMP, pour l'utiliser de façon "optimale" (bien que j'en sois loin). »
Bah voilà, c'est le symptôme typique du bon logiciel avec une interface pourrie. Ah ce niveau là, photoshop prouve par l'exemple qu'on peut faire mieux.
[^] # Re: Ca n'est qu'un stage...
Posté par tgl . En réponse à la dépêche Radio France cherche du monde pour faire un passage sous Linux. Évalué à 1.
Premier point, ils disaient plutôt : "c'est bien mais l'interface est pourrie".
Deuxième point, tu affirmes qu'on ne juge un logiciel qu'en comparaison avec celui équivalent que l'on connait déjà, et avec de toutes façons une préférence pour ce dernier. Bah je suis pas d'accord. Mon mailer n'est plus celui de netscape mais sylpheed, mon éditeur n'est plus emacs mais vim, mon windowmanager n'est plus windowmaker mais sawfish, etc, etc, autant de logiciels donc pour lesquels mon premier choix (fortuit en général) n'a rien eu de définitif, malgré des habitudes acquises.
En l'occurence, j'ai utilisé gimp avant photoshop, chacun une fois sérieusement (càd qlq heures d'affilé). C'était dans les deux cas pour des tâches à la con, du remplissage de forme avec des textures et des trucs dans le genre, pour dépanner une copine qui est en archi, et donc toujours à la bourre. Avec gimp, j'ai passé ma soirée à ouvrir des menu déroulants, à me demander comment on pouvait bien faire si ou ça, là où avec photoshop je trouvais et j'acquerais rapidement des automatismes (raccourcis claviers, etc). Je dis pas que c'est le test ultime, loin de là, mais c'est mon expérience, et manifestement pas seulement la mienne. Gimp est probablement utilisable plus efficacement que je n'ai su le faire avec de l'expertise, mais son interface n'avait vraiment rien prévu pour me la donner. Je crois qu'une interface doit être pédagogique et intuitive, sinon elle ne fait qu'à moitié sont boulot.
« J'ai mis quelques semaines à trouver quelques "astuces" du GIMP, pour l'utiliser de façon "optimale" (bien que j'en sois loin). »
Bah voilà, c'est le symptôme typique du bon logiciel avec une interface pourrie. Ah ce niveau là, photoshop prouve par l'exemple qu'on peut faire mieux.