mais bien à un langage avec une grammaire et un alphabet restreint
Là je crois que c'est toi qui ne sais pas ce que sont les mathématiques, ou bien que tu te contentes de ce qui est sur une calculatrice, et à ce moment là, c'est une grammaire parfaitement bien définie à partir d'un alphabet et de règles simples.
Il est nécessaire d'utiliser des symboles différents pour nommer des choses différentes, mais le tout reste quand même cohérent, clair et simple à apprendre pour n'importe qui (ce qui n'est pas forcément le cas des concepts eux mêmes).
Exemple débile : le sigma. C'est tellement pratique d'avoir une vision en deux dimension des sommes sur des indices que l'on a crée ce symbole. Il est totalement générique, à savoir qu'il permet (à l'instar du « for » en python) de sommer sur n'importe quel ensemble (dénombrable ou non, avec un peu de théorie). La clarté des formules et la facilité avec laquelle on comprend et est capable de prouver des théorèmes dépend énormément de la vision que l'on a du problème, et cette vision est apportée par le biais de la notation.
La phrase « somme pour k variant entre 0 et n des binomiaux n k multiplié par X à la puissance k » n'est pas forcément une écriture idéale pour reconnaître (facilement) que c'est simplement « 1 plus X le tout à la puissance n ».
Autre exemple, l'intégrale, même principe que le sigma, on a une vision géométrique de la relation de chasles sur les intégrales.
Autre exemple, les matrices, parce que à moins de se taper des romans, écrire des matrices n×ばつn en français ne doit pas être très amusant, et le calcul dessus encore moins.
Enfin, si c'est une question de notation qui pose problème, elle est la majorité du temps expliquée avant, de manière à bien poser les bases, et travailler dans un domaine précis des mathématiques (et oui, les théoriciens des groupes n'abordent pas les mêmes problématiques que les chercheurs en analyse numérique).
[^] # Re: les matheux aussi
Posté par Aluminium95 . En réponse au journal Unicode 7.0 is out. Évalué à 8.
Là je crois que c'est toi qui ne sais pas ce que sont les mathématiques, ou bien que tu te contentes de ce qui est sur une calculatrice, et à ce moment là, c'est une grammaire parfaitement bien définie à partir d'un alphabet et de règles simples.
Il est nécessaire d'utiliser des symboles différents pour nommer des choses différentes, mais le tout reste quand même cohérent, clair et simple à apprendre pour n'importe qui (ce qui n'est pas forcément le cas des concepts eux mêmes).
Exemple débile : le sigma. C'est tellement pratique d'avoir une vision en deux dimension des sommes sur des indices que l'on a crée ce symbole. Il est totalement générique, à savoir qu'il permet (à l'instar du « for » en python) de sommer sur n'importe quel ensemble (dénombrable ou non, avec un peu de théorie). La clarté des formules et la facilité avec laquelle on comprend et est capable de prouver des théorèmes dépend énormément de la vision que l'on a du problème, et cette vision est apportée par le biais de la notation.
La phrase « somme pour k variant entre 0 et n des binomiaux n k multiplié par X à la puissance k » n'est pas forcément une écriture idéale pour reconnaître (facilement) que c'est simplement « 1 plus X le tout à la puissance n ».
Autre exemple, l'intégrale, même principe que le sigma, on a une vision géométrique de la relation de chasles sur les intégrales.
Autre exemple, les matrices, parce que à moins de se taper des romans, écrire des matrices n×ばつn en français ne doit pas être très amusant, et le calcul dessus encore moins.
Enfin, si c'est une question de notation qui pose problème, elle est la majorité du temps expliquée avant, de manière à bien poser les bases, et travailler dans un domaine précis des mathématiques (et oui, les théoriciens des groupes n'abordent pas les mêmes problématiques que les chercheurs en analyse numérique).