Si tu pars dans cette disposition d'esprit, tu ne devrais pas recruter, tu devrais continuer à payer de la prestation.
J'y pense aussi, mais le problème est toujours "l'aléa moral", le risque, que la personne essaye de faire transformer ça en CDI sous raison x ou y, au bout d'un certain moment, si je ne fais pas assez attention et ça marchera (lien de subordination bla bla bla) et... De trouver des gens qui acceptent ça et pas "je veux un CDI bouh" (regarde "Pierre Roc" qui semble préfèrer le chômage à toute autre forme de deal). Il y a des gens qui l'acceptent, mais ils sont rares.
Toujours le risque (quand ça se passe mal) de faire travailler des gens ce qui refroidit du monde : quand ça se passe bien, c'est bien, mais quand ça se passe mal ça fait mal.
Reste la solution soit de déménager et embaucher sur place (USA par exemple, plus souple, tu ne peux pas virer n'importe comment non plus mais si ça se passe mal, ben on divorce normalement), ou rester en France et embaucher pas en France (moins de risque de procès).
A noter que c'est la même problèmatique que pour le propriétaire bailleur de logement, les gens réclament une super protection du locataire invirable si il se débrouille bien donc le proprio a un risque d'en chier mini pendant 2 ans + retrouver l'appart pourri, et donc soit se protège un max en demande des parents riches soit arrête de louer (il y a un manque d'investisseurs dans les logements locatifs, ils investissent plutôt dans des baux commerciaux), et les personne réclamant ces "protections" s'étonnent ensuite de ne pas trouver de logements et/ou que ce soit hyper cher (on appelle ça la prime de risque tiens!). Ne parlons pas des étrangers qui arrivent à Paris et qui ne comprennent pas ce délire même si ils sont blindés de fric, eux ayant l'habitude de trouver un logement rapidos dans d'autres pays.
Le problème est toujours du même type : à force de trop protéger une partie au détriment de l'autre, l'une des partie préfère ne pas s'engager dans le contrat, il y a défiance (on ne connais pas, comment se lancer si on sait que si ça merdre on en chiera? A noter le nombre de personne en couple sans mariage, justement pour ne pas se lier à fond avant d'avoir le temps de faire confiance, et non le mariage n'est pas obligatoire pour un couple au bout de 6 mois, et même maintenant le mariage est plus souple à rompre que par le passé qui le figeait) et au final tout le monde y perd.
Au pire recrute quelqu'un que tu connais parfaitement. Bien que la personne sympa puisse se transformer en patronslayer, qui sait de quoi le futur est fait...
C'est ma première piste, mais il faut qu'il accepte :).
[^] # Re: heu..
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Le traité de Lisbonne dans toute sa splendeur. Évalué à 4.
J'y pense aussi, mais le problème est toujours "l'aléa moral", le risque, que la personne essaye de faire transformer ça en CDI sous raison x ou y, au bout d'un certain moment, si je ne fais pas assez attention et ça marchera (lien de subordination bla bla bla) et... De trouver des gens qui acceptent ça et pas "je veux un CDI bouh" (regarde "Pierre Roc" qui semble préfèrer le chômage à toute autre forme de deal). Il y a des gens qui l'acceptent, mais ils sont rares.
Toujours le risque (quand ça se passe mal) de faire travailler des gens ce qui refroidit du monde : quand ça se passe bien, c'est bien, mais quand ça se passe mal ça fait mal.
Reste la solution soit de déménager et embaucher sur place (USA par exemple, plus souple, tu ne peux pas virer n'importe comment non plus mais si ça se passe mal, ben on divorce normalement), ou rester en France et embaucher pas en France (moins de risque de procès).
A noter que c'est la même problèmatique que pour le propriétaire bailleur de logement, les gens réclament une super protection du locataire invirable si il se débrouille bien donc le proprio a un risque d'en chier mini pendant 2 ans + retrouver l'appart pourri, et donc soit se protège un max en demande des parents riches soit arrête de louer (il y a un manque d'investisseurs dans les logements locatifs, ils investissent plutôt dans des baux commerciaux), et les personne réclamant ces "protections" s'étonnent ensuite de ne pas trouver de logements et/ou que ce soit hyper cher (on appelle ça la prime de risque tiens!). Ne parlons pas des étrangers qui arrivent à Paris et qui ne comprennent pas ce délire même si ils sont blindés de fric, eux ayant l'habitude de trouver un logement rapidos dans d'autres pays.
Le problème est toujours du même type : à force de trop protéger une partie au détriment de l'autre, l'une des partie préfère ne pas s'engager dans le contrat, il y a défiance (on ne connais pas, comment se lancer si on sait que si ça merdre on en chiera? A noter le nombre de personne en couple sans mariage, justement pour ne pas se lier à fond avant d'avoir le temps de faire confiance, et non le mariage n'est pas obligatoire pour un couple au bout de 6 mois, et même maintenant le mariage est plus souple à rompre que par le passé qui le figeait) et au final tout le monde y perd.
C'est ma première piste, mais il faut qu'il accepte :).