• [^] # Re: Merci qui?

    Posté par . En réponse au journal Civ 5 sous Linux. Évalué à 3.

    Mmm ça a sans doute toujours été plus facile de tâter papa maman au supermarché du coin pendant les courses au supermarché du coin que de s'organiser pour copier les jeux avec les aléas techniques que ça a pu comporter, de la cassette audio pourrie qui dégrade le jeu à la difficulté de pirater des cartouches de jeu, en passant par steam et les contorsions pour craquer les protections, ou la recherche de cracks trojanés sur les sites de gentil pirates.

    Bref même si le jeu proprio était piratable et jouable gratuitement, ça n'a pas été facile dans la totalité de l'histoire du jeu vidéo. Sans compter les gros trucs du style WoW qui sont juste pas piratables (celà dit ce genre de jeu est peut être une opportunité étant donné que beaucoup se joue dans l'animation du jeu pour garder les joueurs)

    Pour le jeu libre il y a beaucoup moins de contenu, mais une partie de l'esprit et l'intérêt du libre c'est quand même d'avoir des logiciels portables et de pas fermer le code pour empêcher de faire des trucs genre des release gratuites ou des distributions alternatives sans avoir à rémunérer les développeurs originaux, c'est pas Théo de Raadt qui dira le contraire.

    Le contrôle de la distribution d'un autre côté a beaucoup d'importance dans le marketting des jeux proprios commerciaux : les achats de licences, les exclus pour certaines plateforme pour vendre une console plutôt qu'une autre ... Le libre est à l'opposé de tout ça au niveau philosophie.

    Peut être que l'horizon pour le jeu libre serait plutôt sur le côté abonnement et animation du jeu genre création de communauté, de serveurs à accès payants ou les joueurs restent parce que les animateurs sont des vrais gens qui font que les joueurs s'amusent, calment les ardeurs des boulets, interviennent dans les nouveautés du jeu, le tout permettant de payer des devs. On se rapprocherait d'un modèle de service autour de code, du coup.