oui docker est complique.
Tous les exemples sur le marche donnent une image simple et simpliste de docker, et lors de la mise en production, on se rend compte, qu'a l'usage, ce n'est pas aussi trivial, car tout n'evolue pas la vitesse. Par exemple, la data doit survivre a une mise a jour. Et la solution la plus intuitive est de mettre a jour le container, plutot que de externaliser la data. Il faut etre conscient de ca, avant de dire que docker est utile ou pas en fonction des besoins.
Pour moi, docker se dote d'une bonne architecture, car elle est flexible et elle contraint a de bonnes pratiques. Malheureusement, je trouve qu'il manque encore des solutions agreable de gestion de configurations : on ne gere pas sa conf dans le container, et on ne devrait pas la gerer comme la data.
Openshift comble cette lacune avec le push de la conf dans le container via des variables d'environement. Ce n'est pas la panacee mais ca a le merite d'exister et d'etre - relativement - agnostique. Un jour peut etre, un wrapper de systemd/supervisord offrira cela, a partir de zookeeper/etcd/autres :)
Mais comme je l'ai dit avant/plus bas, ce n'est qu'un composant et il faut d'autres briques, plus specialisees pour repondre a la problematique de la gestion des configurations, les rollings updates via des proxies - une cas particulier de l'auto enregistrement via serf/zk/eureka, les ACL - qui par defaut sont dynamiques.
[^] # Re: Docker vs LXC
Posté par sheldoncooper . En réponse à la dépêche La folie Docker. Évalué à 4.
oui docker est complique.
Tous les exemples sur le marche donnent une image simple et simpliste de docker, et lors de la mise en production, on se rend compte, qu'a l'usage, ce n'est pas aussi trivial, car tout n'evolue pas la vitesse. Par exemple, la data doit survivre a une mise a jour. Et la solution la plus intuitive est de mettre a jour le container, plutot que de externaliser la data. Il faut etre conscient de ca, avant de dire que docker est utile ou pas en fonction des besoins.
Pour moi, docker se dote d'une bonne architecture, car elle est flexible et elle contraint a de bonnes pratiques. Malheureusement, je trouve qu'il manque encore des solutions agreable de gestion de configurations : on ne gere pas sa conf dans le container, et on ne devrait pas la gerer comme la data.
Openshift comble cette lacune avec le push de la conf dans le container via des variables d'environement. Ce n'est pas la panacee mais ca a le merite d'exister et d'etre - relativement - agnostique. Un jour peut etre, un wrapper de systemd/supervisord offrira cela, a partir de zookeeper/etcd/autres :)
Mais comme je l'ai dit avant/plus bas, ce n'est qu'un composant et il faut d'autres briques, plus specialisees pour repondre a la problematique de la gestion des configurations, les rollings updates via des proxies - une cas particulier de l'auto enregistrement via serf/zk/eureka, les ACL - qui par defaut sont dynamiques.