J'y connais pas grand chose en publication scientifique.
Je vais étendre le débat en partant de çà :
> Ces revues (et les éditeurs) sont donc en position dominante par rapport aux chercheurs.
çà me rappèle une discusion :
- moi : C'est naze les brevets.
- l'autre : Mais le mec qui a eu l'idée géniale il est normal qu'il gagne du pognon.
- moi : La très grande majorité les brevets sont déposés par les boîtes commerciales et non par ceux qui ont eu une "idée géniale".
- l'autre : Normal la boîte a beaucoup investit.
- moi : Avec quel argent ?
- l'autre : Ben avec ces bénéfices.
- moi : Des bénéfices qui viennent d'où ?
- l'autre : Ben des produits qu'ils vendent.
- moi : Des produits achetés avec quel argent ?
- l'autre : Ben... heu... les consommateurs comme toi et moi.
- nous : Donc les inovations sont faits avec notre pognon et il n'y a qu'une boîte pour en profiter.
Cette dérive des éditeurs qui utilisent notre pognon pour avoir une position abusivement dominante est typique de ce qui ce passe avec les brevets dans boîtes commerciales.
# Re: Libre accès à l'information scientifique et technique : &eacut
Posté par matiasf . En réponse à la dépêche Libre accès à l'information scientifique et technique : état de l'art et perspectives. Évalué à -3.
Je vais étendre le débat en partant de çà :
> Ces revues (et les éditeurs) sont donc en position dominante par rapport aux chercheurs.
çà me rappèle une discusion :
- moi : C'est naze les brevets.
- l'autre : Mais le mec qui a eu l'idée géniale il est normal qu'il gagne du pognon.
- moi : La très grande majorité les brevets sont déposés par les boîtes commerciales et non par ceux qui ont eu une "idée géniale".
- l'autre : Normal la boîte a beaucoup investit.
- moi : Avec quel argent ?
- l'autre : Ben avec ces bénéfices.
- moi : Des bénéfices qui viennent d'où ?
- l'autre : Ben des produits qu'ils vendent.
- moi : Des produits achetés avec quel argent ?
- l'autre : Ben... heu... les consommateurs comme toi et moi.
- nous : Donc les inovations sont faits avec notre pognon et il n'y a qu'une boîte pour en profiter.
Cette dérive des éditeurs qui utilisent notre pognon pour avoir une position abusivement dominante est typique de ce qui ce passe avec les brevets dans boîtes commerciales.