Le probleme c'est que blender ca a marché _aussi_ parce que le logiciel n'était pas libre. C'est un point à prendre en compte.
Lors de l'appel aux dons le logiciel peut etre :
- non développé, à l'état de projet : à ce moment là ca revient à demander aux gens de donner sans aucune garantie que le résultat leur conviendra, ou meme qu'il soit fait. C'est un peu dur à avaler.
- non fini (un peu comme les shareware ou versions demo : certains fonctionnalités manquent) : le probleme revient un peu au meme que plus haut. Avant de donner j'aimerai bien personnellement avoir une garantie que si mon argent est utilisé j'aurai un truc correspondant à mes besoins. Difficile de débourser de l'argent "en espérant que", surtout si on se dit que il y a des chances pour que le résultat soit le meme si notre maigre contribution n'est pas là (le raisonnement est stupide à grande échelle mais c'est celui que beaucoup feront)
- fini et libre : ben oui mais ca veut dire que le dev a fait ca sans aucune garantie de rémunération. C'est bien si vous faites ca pendant le temps libre mais si c'est une entreprise ou un particulier qui en fait une activité principale ca devient critique : déjà parce qu'il faut bosser un moment sans argent (donc avoir une avance confortable) et ensuite car rien n'est garanti apres coup. Dites, vous en connaissez beaucoup des gens prets à donner pour quelque chose qu'ils ont déjà gratuitement ? oui, il y en a dans notre milieu, mais il faut avouer que ce sont des exceptions vis à vis de la population des utilisateur de logiciels. Rien ne garanti que les dons seront en assez grande quantité, actuellement je doute vraiment de la viabilité de la chose
- fini mais non libre : type blender. Les gens savent ce qu'est le logiciel, ils payent pour l'acces aux droits de modification, utilisation et redistribution. C'est la méthode qui n'a pas de gros défaut pratique. Par contre niveau moral ca sous entend que le libre rémunéré n'a d'avenir que comme évolution d'un projet non libre. Bref, pour moi ca revient un peu à nier les idéaux de certains. Ceux là meme qui diront "c'est monayer la liberté".
Je n'ai pas de "bonne solution" mais ne surtout pas croire que l'exemple de blender en est un.
[^] # Re: Réflexion lancée à propos d'alternatives aux majors !
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Réflexion lancée à propos d'alternatives aux majors !. Évalué à 2.
Lors de l'appel aux dons le logiciel peut etre :
- non développé, à l'état de projet : à ce moment là ca revient à demander aux gens de donner sans aucune garantie que le résultat leur conviendra, ou meme qu'il soit fait. C'est un peu dur à avaler.
- non fini (un peu comme les shareware ou versions demo : certains fonctionnalités manquent) : le probleme revient un peu au meme que plus haut. Avant de donner j'aimerai bien personnellement avoir une garantie que si mon argent est utilisé j'aurai un truc correspondant à mes besoins. Difficile de débourser de l'argent "en espérant que", surtout si on se dit que il y a des chances pour que le résultat soit le meme si notre maigre contribution n'est pas là (le raisonnement est stupide à grande échelle mais c'est celui que beaucoup feront)
- fini et libre : ben oui mais ca veut dire que le dev a fait ca sans aucune garantie de rémunération. C'est bien si vous faites ca pendant le temps libre mais si c'est une entreprise ou un particulier qui en fait une activité principale ca devient critique : déjà parce qu'il faut bosser un moment sans argent (donc avoir une avance confortable) et ensuite car rien n'est garanti apres coup. Dites, vous en connaissez beaucoup des gens prets à donner pour quelque chose qu'ils ont déjà gratuitement ? oui, il y en a dans notre milieu, mais il faut avouer que ce sont des exceptions vis à vis de la population des utilisateur de logiciels. Rien ne garanti que les dons seront en assez grande quantité, actuellement je doute vraiment de la viabilité de la chose
- fini mais non libre : type blender. Les gens savent ce qu'est le logiciel, ils payent pour l'acces aux droits de modification, utilisation et redistribution. C'est la méthode qui n'a pas de gros défaut pratique. Par contre niveau moral ca sous entend que le libre rémunéré n'a d'avenir que comme évolution d'un projet non libre. Bref, pour moi ca revient un peu à nier les idéaux de certains. Ceux là meme qui diront "c'est monayer la liberté".
Je n'ai pas de "bonne solution" mais ne surtout pas croire que l'exemple de blender en est un.