C'est ce que je fais aussi.
Et Gnome Web permet de faire ça (comme expliqué, apparemment, il suffit de cliquer sur le texte de l'url pour pouvoir le changer).
Mais cet usage ne justifie pas vraiment le fait d'avoir une url éditable tout le temps. Une interface avec un champ éditable tout le temps signifie: vous devez éditer ce champ pour utiliser l'outil dans son usage courant.
Le fait d'avoir une zone de saisie lors de l'ouverture de l'onglet et puis transformer ça en texte simple qui peut être réédité lorsqu'on le demande me parait plus cohérent avec les habitudes des interfaces graphiques.
Pensez notamment aux noms de dossier: ils sont éditables exactement de la même façon que l'URL sous Gnome Web, alors que changer un nom de dossier est plus courant que de devoir éditer une url à la main.
Une zone de saisie signifie: avant de terminer votre action, vous devrez sans doute modifier ce champ.
Ici, l'URL correspond plutôt: en général, sauf rare cas, vous ne devez pas toucher ce champ.
Alors que la présence d'une zone de saisie devrait envoyer le message opposé (la non-modification est rare).
Du coup, le choix de Gnome Web me parait plutôt malin.
Je pense que cette déviation de l'usage du champ de saisie vient du web lui-même: il est compliqué dans une page web d'avoir un texte en dur et de le transformer en champ de saisie en cliquant sur une option. Du coup, même si c'est rare, un élément que l'utilisateur pourrait éventuellement vouloir modifier est un champ. Mais cela ne devrait pas être le cas dans les interfaces plus évoluées.
[^] # Re: CQFD ?
Posté par j-c_32 . En réponse au journal GNOME Web, alias Epiphany : un navigateur que je trouve élégant. Évalué à 3.
C'est ce que je fais aussi.
Et Gnome Web permet de faire ça (comme expliqué, apparemment, il suffit de cliquer sur le texte de l'url pour pouvoir le changer).
Mais cet usage ne justifie pas vraiment le fait d'avoir une url éditable tout le temps. Une interface avec un champ éditable tout le temps signifie: vous devez éditer ce champ pour utiliser l'outil dans son usage courant.
Le fait d'avoir une zone de saisie lors de l'ouverture de l'onglet et puis transformer ça en texte simple qui peut être réédité lorsqu'on le demande me parait plus cohérent avec les habitudes des interfaces graphiques.
Pensez notamment aux noms de dossier: ils sont éditables exactement de la même façon que l'URL sous Gnome Web, alors que changer un nom de dossier est plus courant que de devoir éditer une url à la main.
Une zone de saisie signifie: avant de terminer votre action, vous devrez sans doute modifier ce champ.
Ici, l'URL correspond plutôt: en général, sauf rare cas, vous ne devez pas toucher ce champ.
Alors que la présence d'une zone de saisie devrait envoyer le message opposé (la non-modification est rare).
Du coup, le choix de Gnome Web me parait plutôt malin.
Je pense que cette déviation de l'usage du champ de saisie vient du web lui-même: il est compliqué dans une page web d'avoir un texte en dur et de le transformer en champ de saisie en cliquant sur une option. Du coup, même si c'est rare, un élément que l'utilisateur pourrait éventuellement vouloir modifier est un champ. Mais cela ne devrait pas être le cas dans les interfaces plus évoluées.