Dans la même "raison", est-ce que quelqu'un pourrais me dire en quoi le fait de mettre à jour un service sans le redémarrer aussitôt est gênant?
Déjà, pour un poste de bureau, ça ne pose aucun souci, c'est rapide et n'interrompt potentiellement l'utilisateur qu'a peine une dizaine de secondes ( je suis large, très large, parce que mon expérience sur une machine desktop mise à jour régulièrement montre plutôt des "interruptions" d'a peine 2s. C'est surtout "gênant" pour mpd... le reste... bof. ).
Et pour un serveur, rien, strictement rien, n'empêche de faire la mise à jour du service uniquement au moment ou l'on veut le redémarrer. Avec un cron job, par exemple.
Et accessoirement, ça me semble éviter les situations ou un daemon est à jour sur le disque dur, mais l'admin ayant oublié de le redémarrer, il a conservé les failles dans la RAM...
[^] # Re: Raison 3
Posté par freem . En réponse au journal Ubuntu 14.04 LTS : Pourquoi il vaudrait mieux ne pas du tout s'en servir. Évalué à 1.
Dans la même "raison", est-ce que quelqu'un pourrais me dire en quoi le fait de mettre à jour un service sans le redémarrer aussitôt est gênant?
Déjà, pour un poste de bureau, ça ne pose aucun souci, c'est rapide et n'interrompt potentiellement l'utilisateur qu'a peine une dizaine de secondes ( je suis large, très large, parce que mon expérience sur une machine desktop mise à jour régulièrement montre plutôt des "interruptions" d'a peine 2s. C'est surtout "gênant" pour mpd... le reste... bof. ).
Et pour un serveur, rien, strictement rien, n'empêche de faire la mise à jour du service uniquement au moment ou l'on veut le redémarrer. Avec un cron job, par exemple.
Et accessoirement, ça me semble éviter les situations ou un daemon est à jour sur le disque dur, mais l'admin ayant oublié de le redémarrer, il a conservé les failles dans la RAM...
Me trompe-je?