Parce qu'il a convaincu les gens qui décident, et les gens qui décident, c'est les gens qui contribuent.
Bémol quand même, il ne faut pas oublier l'épisode udev. Le fait d'intégrer (en revenant sur sa parole) pareille pièce à systemd ça s'appelle quand même forcer la main. Quand tu es mainteneur et que tu vois le maintien d'un truc comme ça t'arriver sur les bras à moyen terme, ça incite quand même pas mal à donner toute sa chance à la nouvelle solution.
On pourrait aussi parler de l'effet moutonnier présidant à certaines décisions qui devraient être purement techniques. Souvenons-nous par exemple de KDE 4.0, sur lequel presque tout le monde s'est précipité pour ne pas passer pour un ringard à côté des autres...
Bien sur, j’espère que ça va être plus que de la simple utilisation, et que ces systèmes vont enfin avoir l'afflux de contributions pour les faire briller. Mais curieusement, j'ai des doutes.
Car c'est bien connu, dès que tu installes un BSD, en sus des orgasmes portés à 180 minutes tu deviens développeur système.
[^] # Re: If it works, don't fix it.
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Chronique des dinosaures rétrogrades. Évalué à 9.
Bémol quand même, il ne faut pas oublier l'épisode udev. Le fait d'intégrer (en revenant sur sa parole) pareille pièce à systemd ça s'appelle quand même forcer la main. Quand tu es mainteneur et que tu vois le maintien d'un truc comme ça t'arriver sur les bras à moyen terme, ça incite quand même pas mal à donner toute sa chance à la nouvelle solution.
On pourrait aussi parler de l'effet moutonnier présidant à certaines décisions qui devraient être purement techniques. Souvenons-nous par exemple de KDE 4.0, sur lequel presque tout le monde s'est précipité pour ne pas passer pour un ringard à côté des autres...
Car c'est bien connu, dès que tu installes un BSD, en sus des orgasmes portés à 180 minutes tu deviens développeur système.