Est-ce que la solution n'est pas dans le service en ligne à abonnement ?
Idée à 2.05 euro cent
On peut imaginer un service en ligne mutualisé pour les jeux libres permettant par exemple :
d'organiser des championnats
d'uploader et de télécharger des contributions (cartes, niveaux, sons ...)
d'uploader et de télécharger les jeux et leurs mises à jour
d'avoir une seule marque sur les différents stores
de débloquer le mode jeu en réseau
d’échanger des astuces
de trouver d'autres joueurs pour fédérer des teams
...
L'utilisateur s'abonne, il a ensuite accès à l'ensemble des services pour l'ensemble des jeux. Le revenu est répartie entre les différents créateurs en fonction de la popularité du jeu (nombre de téléchargements ...).
L'utilisateur paye pour quelque chose en plus. Le développeur ne se pose plus de questions, il dispose d'une API pour tous les aspects en ligne. Les créateurs et les contributeurs sont clairement exposés et reconnue.
Bien sur comme tout cela est libre, rien n’empêche n'importe que d'héberger son propre service mais c'est un peu comme les serveurs de jeu. Finalement on revient toujours là ou il y a des gens ...
# Service en ligne
Posté par Joris Dedieu (site web personnel) . En réponse au journal Modèle économique dans les jeux libres. Évalué à 3.
Est-ce que la solution n'est pas dans le service en ligne à abonnement ?
Idée à 2.05 euro cent
On peut imaginer un service en ligne mutualisé pour les jeux libres permettant par exemple :
L'utilisateur s'abonne, il a ensuite accès à l'ensemble des services pour l'ensemble des jeux. Le revenu est répartie entre les différents créateurs en fonction de la popularité du jeu (nombre de téléchargements ...).
L'utilisateur paye pour quelque chose en plus. Le développeur ne se pose plus de questions, il dispose d'une API pour tous les aspects en ligne. Les créateurs et les contributeurs sont clairement exposés et reconnue.
Bien sur comme tout cela est libre, rien n’empêche n'importe que d'héberger son propre service mais c'est un peu comme les serveurs de jeu. Finalement on revient toujours là ou il y a des gens ...