Limites qui leur sont inculquées, dès leur plus jeune âge bien souvent.
J'adore cet argument : la démonstration est implacable : rien n'est possible.
Les ouvriers sont victimes du système --> ils ne peuvent rien faire --> il faut donc forcer leur représentation.
Sauf si en fait l'hypothèse de départ est fausse, ou moins vraie : aujourd'hui en France pratiquement tout le monde peut avoir accès à une information de qualité et à la culture notamment par internet. À une époque, effectivement l'accès à la culture et l'information était nettement plus difficile pour les ouvriers et paysans, d'où l'émergence de la classe ouvrière. Mais aujourd'hui c'est finit tout ça, celui qui s'intéresse peut apprendre énormément, peut s'investir, peut communiquer à pas cher.
À mon avis aujourd'hui vouloir imposer un quota de femme, de noir, de facho ou tout ce qu'on veut, ça sert à un but précis : bien marquer que eux ils sont différents, qu'ils sont moins bon que les autres. Et on se retrouve à des situations avec des femmes bouche-trou pour listes municipales ou européennes, ce qui renforce le cliché, bref un cercle sans fin.
Finalement ça rejoint peut-être la question fondamentale : être pour l'égalité pour tous, ou pas ?
[^] # Re: Au nom de l'égalité...
Posté par Adrien . En réponse au journal Le Parti Pirate cherche 5 femmes pour les Européennes avant le 21 avril. Évalué à 1.
J'adore cet argument : la démonstration est implacable : rien n'est possible.
Les ouvriers sont victimes du système --> ils ne peuvent rien faire --> il faut donc forcer leur représentation.
Sauf si en fait l'hypothèse de départ est fausse, ou moins vraie : aujourd'hui en France pratiquement tout le monde peut avoir accès à une information de qualité et à la culture notamment par internet. À une époque, effectivement l'accès à la culture et l'information était nettement plus difficile pour les ouvriers et paysans, d'où l'émergence de la classe ouvrière. Mais aujourd'hui c'est finit tout ça, celui qui s'intéresse peut apprendre énormément, peut s'investir, peut communiquer à pas cher.
À mon avis aujourd'hui vouloir imposer un quota de femme, de noir, de facho ou tout ce qu'on veut, ça sert à un but précis : bien marquer que eux ils sont différents, qu'ils sont moins bon que les autres. Et on se retrouve à des situations avec des femmes bouche-trou pour listes municipales ou européennes, ce qui renforce le cliché, bref un cercle sans fin.
Finalement ça rejoint peut-être la question fondamentale : être pour l'égalité pour tous, ou pas ?