Pertinent certes, mais à découper ainsi cela reste incomplet également. Le cloud ce n'est qu'une affaire de stockage ni une une affaire de stockage et d'applications finales. C'est une affaire de stockageS, de réseauX, de systèmeS, de serviceS, et d'applications finales.
À la vue des développements foisonnants, qu'ils soient amateurs ou professionnels, libres, dire que personne dans le libre n'a compris le cloud est une affirmation cappilotractée. Il n'y pas de solutions libres correspondant en totalité à sa définition du cloud, soit des synchros automatiques entre serveurs centraux et terminaux. Mais pourquoi ? La réponse à ça est dans le commentaire de misc< ci dessus : l'infrastructure serveurs coûte. À laquelle on peut ajouter qui n'y a pas de bonnes solutions de financement pour ça.
Si le cloud se résumait à cette description d'un service final de synchro de fichiers perso entre terminaux, alors il existe d'autres moyens d'atteindre cet objectif, un peer to per automatisé sur lequel on a le contrôle pour ses fichiers et on accepte de ne pas l'avoir sur les fichiers des autres pour lesquels on partage bande passante personnelle et stockage personnel. Ça serait le "We Are The Cloud ".
Il semble y avoir une frilosité à l'encontre des projets qui s'y sont essayés. Nous acceptons de centraliser nos données dans des espaces "personnels" dans des propriétés physiques d'autres, mais pas de le faire de manière décentralisée. Pourtant qu'est ce qui différencie légalement, vraiment, les deux ? Ce sont des espaces disques qui ne nous appartiennent pas mais dans lesquels on peut garantir, être sûr, de l'appartenance des fichiers.
En conclusion, je ne vous pas en quoi il serait techniquement impossible de faire en p2p ce que nous faisons avec des services centraux. Et les obligations légales peuvent être remplies de la même manière, ce n'est pas la direction des flux ni la taille des espaces de stockage qui rende une solution plus apte à y répondre. Plutôt un interlocuteur, asso ou fo, en rw-. Mais accepterions d'une association ce pouvoir sur nos fichiers de la même manière que nous l'acceptons des drive, dropbox et autres ?
[^] # Re: L'avis de Daniel Foré : "Dans le monde du libre, personne ne comprend le cloud"
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Canonical abandonne Ubuntu One. Évalué à 4. Dernière modification le 05 avril 2014 à 07:47.
Pertinent certes, mais à découper ainsi cela reste incomplet également. Le cloud ce n'est qu'une affaire de stockage ni une une affaire de stockage et d'applications finales. C'est une affaire de stockageS, de réseauX, de systèmeS, de serviceS, et d'applications finales.
À la vue des développements foisonnants, qu'ils soient amateurs ou professionnels, libres, dire que personne dans le libre n'a compris le cloud est une affirmation cappilotractée. Il n'y pas de solutions libres correspondant en totalité à sa définition du cloud, soit des synchros automatiques entre serveurs centraux et terminaux. Mais pourquoi ? La réponse à ça est dans le commentaire de misc< ci dessus : l'infrastructure serveurs coûte. À laquelle on peut ajouter qui n'y a pas de bonnes solutions de financement pour ça.
Si le cloud se résumait à cette description d'un service final de synchro de fichiers perso entre terminaux, alors il existe d'autres moyens d'atteindre cet objectif, un peer to per automatisé sur lequel on a le contrôle pour ses fichiers et on accepte de ne pas l'avoir sur les fichiers des autres pour lesquels on partage bande passante personnelle et stockage personnel. Ça serait le "We Are The Cloud ".
Il semble y avoir une frilosité à l'encontre des projets qui s'y sont essayés. Nous acceptons de centraliser nos données dans des espaces "personnels" dans des propriétés physiques d'autres, mais pas de le faire de manière décentralisée. Pourtant qu'est ce qui différencie légalement, vraiment, les deux ? Ce sont des espaces disques qui ne nous appartiennent pas mais dans lesquels on peut garantir, être sûr, de l'appartenance des fichiers.
En conclusion, je ne vous pas en quoi il serait techniquement impossible de faire en p2p ce que nous faisons avec des services centraux. Et les obligations légales peuvent être remplies de la même manière, ce n'est pas la direction des flux ni la taille des espaces de stockage qui rende une solution plus apte à y répondre. Plutôt un interlocuteur, asso ou fo, en rw-. Mais accepterions d'une association ce pouvoir sur nos fichiers de la même manière que nous l'acceptons des drive, dropbox et autres ?
Mes deux cents.