Une critique récurrente de Haskell — surtout en comparaison à OCaml — est le manque d'applications industrielles effectives.
Pour OCaml, celles-ci sont anciennes (Microsoft, Dassault, Intel) toujours plus nombreuses mais quid de Haskell? Haskell est utilisé en interne par le crédit suisse (en tout cas ils recrutent des programmeurs haskell) pour faire du pricing et du risk management. Mais y-a-t-il un catalogue plus étoffé d'utilisateurs industriels?
Mes amis haskelleurs disent qu'un gros défaut du langage est la difficulté à optimiser et profiler le programme. (Si je comprends bien, comme l'évaluation n'est pas stricte, il n'y aurait pas de correspondance claire entre le code source du programme et le flot des traitements effectués par le programme.) Existe-t-il des méthodes efficaces pour cela? En regard de Haskell, OCaml est très simple et on suit très facilement son code source original en lisant le code assembleur généré.
# Applications
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie du Glorious Haskell Compiler 7.8. Évalué à 3.
Une critique récurrente de Haskell — surtout en comparaison à OCaml — est le manque d'applications industrielles effectives.
Pour OCaml, celles-ci sont anciennes (Microsoft, Dassault, Intel) toujours plus nombreuses mais quid de Haskell? Haskell est utilisé en interne par le crédit suisse (en tout cas ils recrutent des programmeurs haskell) pour faire du pricing et du risk management. Mais y-a-t-il un catalogue plus étoffé d'utilisateurs industriels?
Mes amis haskelleurs disent qu'un gros défaut du langage est la difficulté à optimiser et profiler le programme. (Si je comprends bien, comme l'évaluation n'est pas stricte, il n'y aurait pas de correspondance claire entre le code source du programme et le flot des traitements effectués par le programme.) Existe-t-il des méthodes efficaces pour cela? En regard de Haskell, OCaml est très simple et on suit très facilement son code source original en lisant le code assembleur généré.