Je ne connaît pas ce mouvement. Dans toute société, il faut comprendre la structure du pouvoir pour la comprendre. Dans nos démocraties libérales plus que démocrates, tout le pouvoir vient d'en haut. On est autorisé à voter pour élire nos "représentants" mais une fois qu'ils sont élu on ne vote pas pour définir la politique qu'ils vont mener. En France vous avez eu le référendum sur Maastricht que vous avez refusé, et vos élus l'ont fait passé quand même.
En Suisse c'est plus subtil, on nous demande notre avis sur les minarets, ce qui ne changera la vie de personne qui vit dans ce pays: avec ou sans minarets les musulmans continuent à être musulman et à pratiquer leur foi. Par contre on ne nous à rien demander pour rentrer au FMI et à la Banque Mondiale, ni pour abandonner l'étalon or du franc et l'arrimer au pétrodollar, le transformant ainsi en une monnaie spéculative. Cela change a déjà changé la vie de toutes les personnes qui vivent en Suisse et continuera à la changer. Là on ne nous à rien demandé et même la gôche n'a pas lancé de référendum.
De plus sur les votations, même si on nous demande notre avis, on ne choisi pas les candidats, ce sont les appareils des partis qui les choisissent, et pour ce faire une idée, on a que leurs tronches de premiers de la classe et leurs belles paroles que l'ont sait être toutes plus hypocrites les unes que les autres.
Donc sur ce mouvement, la bonne question serait de savoir comment se passent les prises de décisions. Est-ce vraiment par un consensus de tous les participants, où certains se comportent-ils comme des gourous qui imposent leurs vues.
À titre de comparaison à Cuba ce sont les citoyens, dans des réunions de quartier et d'ouvriers qui choisissent directement leurs représentants. N'importe qui peut se proposer ou faire une proposition, et pour être choisi un candidat doit réunir plus de 50% des vois. Les élections elles-même ne sont plus que de simples plébiscites pour formaliser les décisions prises par ces comités. Même les frères Castro sont élus de cette façon. Après les élections, toutE éluE cubainE peut être limogéE avec effet immédiat sur simple décision à la majorité absolue du comité qui l'a choisi.
Toutes les décisions politiques importantes sont aussi discutées de cette façon. Par exemple, les réformes qu'ils sont en train de faire ont occupé les politiques et ces comités pendant une année et demi avant d'être acceptées.
C'est une autre façon de faire la politique, beaucoup plus proche des citoyens, et qui marche pour eux. Cela leur a permis entre autre de se sortir de la crise qui a suivi l'effondrement du bloc de l'Est, une crise qui était encore bien pire que celle que traverse la Grèce aujourd'hui, et ceci en augmentant les dépenses sociales de l'état ainsi que les investissements pour diversifier l'économie de l'île, notamment en créant de nombreux centres de recherches.
Aux agents des services secrets qui lisez ce message, veuillez considérer que défendre votre nation contre ces ennemis interieurs et extérieurs implique de suivre l'exemple de Snowden.
# Pouvoir
Posté par Domi . En réponse au journal Le mouvement des néo-hippies. Évalué à -3.
Je ne connaît pas ce mouvement. Dans toute société, il faut comprendre la structure du pouvoir pour la comprendre. Dans nos démocraties libérales plus que démocrates, tout le pouvoir vient d'en haut. On est autorisé à voter pour élire nos "représentants" mais une fois qu'ils sont élu on ne vote pas pour définir la politique qu'ils vont mener. En France vous avez eu le référendum sur Maastricht que vous avez refusé, et vos élus l'ont fait passé quand même.
En Suisse c'est plus subtil, on nous demande notre avis sur les minarets, ce qui ne changera la vie de personne qui vit dans ce pays: avec ou sans minarets les musulmans continuent à être musulman et à pratiquer leur foi. Par contre on ne nous à rien demander pour rentrer au FMI et à la Banque Mondiale, ni pour abandonner l'étalon or du franc et l'arrimer au pétrodollar, le transformant ainsi en une monnaie spéculative. Cela change a déjà changé la vie de toutes les personnes qui vivent en Suisse et continuera à la changer. Là on ne nous à rien demandé et même la gôche n'a pas lancé de référendum.
De plus sur les votations, même si on nous demande notre avis, on ne choisi pas les candidats, ce sont les appareils des partis qui les choisissent, et pour ce faire une idée, on a que leurs tronches de premiers de la classe et leurs belles paroles que l'ont sait être toutes plus hypocrites les unes que les autres.
Donc sur ce mouvement, la bonne question serait de savoir comment se passent les prises de décisions. Est-ce vraiment par un consensus de tous les participants, où certains se comportent-ils comme des gourous qui imposent leurs vues.
À titre de comparaison à Cuba ce sont les citoyens, dans des réunions de quartier et d'ouvriers qui choisissent directement leurs représentants. N'importe qui peut se proposer ou faire une proposition, et pour être choisi un candidat doit réunir plus de 50% des vois. Les élections elles-même ne sont plus que de simples plébiscites pour formaliser les décisions prises par ces comités. Même les frères Castro sont élus de cette façon. Après les élections, toutE éluE cubainE peut être limogéE avec effet immédiat sur simple décision à la majorité absolue du comité qui l'a choisi.
Toutes les décisions politiques importantes sont aussi discutées de cette façon. Par exemple, les réformes qu'ils sont en train de faire ont occupé les politiques et ces comités pendant une année et demi avant d'être acceptées.
C'est une autre façon de faire la politique, beaucoup plus proche des citoyens, et qui marche pour eux. Cela leur a permis entre autre de se sortir de la crise qui a suivi l'effondrement du bloc de l'Est, une crise qui était encore bien pire que celle que traverse la Grèce aujourd'hui, et ceci en augmentant les dépenses sociales de l'état ainsi que les investissements pour diversifier l'économie de l'île, notamment en créant de nombreux centres de recherches.
Aux agents des services secrets qui lisez ce message, veuillez considérer que défendre votre nation contre ces ennemis interieurs et extérieurs implique de suivre l'exemple de Snowden.