Ce qui serait vraiment bien, c'est que quand on constate un échec à l'école on envisage d'autres solutions que la simplification à outrance, ce qui a été fait quasi systématiquement depuis des décennies.
Résultat: le Bac de nos parents signifiait quelque chose, le nôtre peu de choses, et celui de nos enfants est parti pour être une vaste blague. M'enfin le plus important c'est de se gargariser tous les ans avec le taux de réussite au Bac en montrant entre deux des étudiants stressés et en faisant comme si l'examen n'avait pas baissé de niveau.
On retrouve donc à la fac, tous le ans, une armée d'étudiants frais et naïfs qui viennent se vautrer sur les murs de l'examen de première année, parce que le niveau à la fac, lui, ne baisse pas, et heureusement!
Pourquoi d'ailleurs nos chers journalistes ne passent pas autant de temps à parler du taux de réussite à la fac au lieu de parler des résultats du Bac?
Le milieu social ne conditionne pas seulement les résultats en Français mais dans toutes les matières. À moins de simplifier le monde entier, on ne résoudra aucun problème en simplifiant le Français.
Et le pire, c'est que ça ne marche même pas: on n'a cessé de simplifier les programmes avant le supérieur, et on retrouve toujours une différence de niveau corrélée avec le milieu social d'origine.
Jusqu'où il faut descendre pour comprendre que ça ne marche pas? Jusqu'au monde d'Idiocracy??
[^] # Re: Correction
Posté par Maclag . En réponse à la dépêche Mise aux poings sur systemd. Évalué à 7.
Ce qui serait vraiment bien, c'est que quand on constate un échec à l'école on envisage d'autres solutions que la simplification à outrance, ce qui a été fait quasi systématiquement depuis des décennies.
Résultat: le Bac de nos parents signifiait quelque chose, le nôtre peu de choses, et celui de nos enfants est parti pour être une vaste blague. M'enfin le plus important c'est de se gargariser tous les ans avec le taux de réussite au Bac en montrant entre deux des étudiants stressés et en faisant comme si l'examen n'avait pas baissé de niveau.
On retrouve donc à la fac, tous le ans, une armée d'étudiants frais et naïfs qui viennent se vautrer sur les murs de l'examen de première année, parce que le niveau à la fac, lui, ne baisse pas, et heureusement!
Pourquoi d'ailleurs nos chers journalistes ne passent pas autant de temps à parler du taux de réussite à la fac au lieu de parler des résultats du Bac?
Le milieu social ne conditionne pas seulement les résultats en Français mais dans toutes les matières. À moins de simplifier le monde entier, on ne résoudra aucun problème en simplifiant le Français.
Et le pire, c'est que ça ne marche même pas: on n'a cessé de simplifier les programmes avant le supérieur, et on retrouve toujours une différence de niveau corrélée avec le milieu social d'origine.
Jusqu'où il faut descendre pour comprendre que ça ne marche pas? Jusqu'au monde d'Idiocracy??