Les goûts, les couleurs, toussa. Moi j'adore le shell et j'aime beaucoup le Perl, alors que je trouve le PHP hideux, et que l'unique fois où j'ai touché du JS j'ai sangloté sous la douche durant 5h.
Nan mais franchement, on peut pas dire que la syntaxe des conditions soit simple à comprendre par exemple.
Note pour le troll que parmi ceux qui trouvent le shell plus clair que ce dont il est question ici, il n'y a pas que des râleurs inutiles et incompétents en design :
Nan mais il y a un petit peu de mauvaise foi dans son commentaire quand même:
I added this because Network Manager insisted on popping up a window and asking me to type my password whenever I tried joining a new network.
Euh... chez moi ça marche, donc c’est que ça ne doit pas être si merdique que ça.
The fact that I won't be able to edit shell scripts to work around brain damage is still a little anxiety-producing
Donc pour lui SysV c’était génial parce qu’il pouvait facilement work around brain damage?
[...] when I tried putting together a battery target which would automatically shut down various daemons that I don't need when I want to save power, it apparently somehow caused the brightness keys (fn-F5 and fn-F6) to mysteriously stop working --- and as I expected, it was impossible to debug.
«J’ai fais un truc et c’est de la faute à systemd si ça marche plus».
Je ne dis pas que ce qu’il dit est entièrement faux, mais quand même.
[^] # Re: Portabilité et forçage
Posté par ariasuni . En réponse à la dépêche Mise aux poings sur systemd. Évalué à 1.
Nan mais franchement, on peut pas dire que la syntaxe des conditions soit simple à comprendre par exemple.
Nan mais il y a un petit peu de mauvaise foi dans son commentaire quand même:
Euh... chez moi ça marche, donc c’est que ça ne doit pas être si merdique que ça.
Donc pour lui SysV c’était génial parce qu’il pouvait facilement work around brain damage?
«J’ai fais un truc et c’est de la faute à systemd si ça marche plus».
Je ne dis pas que ce qu’il dit est entièrement faux, mais quand même.
Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990