Bonjour & merci à tous pour vos commentaires, au passage !
Pour avoir une démo à soi sans polluer le système, le plus simple est de tout installer dans un conteneur LXC ou une VM. J'aurais aimé offrir un conteneur docker pré-configuré, mais je n'ai pas encore eu le temps de jouer avec cette techno... Un de ces jours... Je serai aussi ravi d'accompagner sur IRC quelqu'un qui souhaiterait créer un tel conteneur.
Sinon, les inscriptions sont ouvertes actuellement pendant une courte période via Google+ (« s'identifier », en haut à gauche), et sur le canal IRC il y a un lien pour ouvrir un compte local sur http://1flow.io/ pour ceux qui ne veulent pas utiliser G+.
Je fais exprès de ne pas copier-coller le lien ici, car je ne peux pas accueillir trop de monde sur la plate-forme en l'état (ressources limitées), et ce n'est pas sa vocation : c'est comme Movim ou Diaspora, il y a une nécessité et grand intérêt à créer des nœuds 1flow et l'implémentation actuelle permet un fonctionnement complet, même s'ils ne sont pas encore reliés entre eux via la toile de confiance.
Pour les bases de données, c'est assez simple et en partie historique, mais ça invite quand même à quelques explications. J'ai donc détaillé la réponse sur mon blog.
Pour ce qui d'installer les moteurs « juste pour ça »... Dis-le à la plateforme 1flow.io avec ses 8 millions d'articles et ses 5000 flux en récupération continue, et elle te répondra qu'elle est bien contente de pouvoir répartir les données et les traitements dans plusieurs moteurs ;-) Chacun d'eux a des avantages particuliers.
Via l'exécuteur et les recettes de sparks, installer 1flow est l'affaire d'un temps de téléchargement un peu long, mais 99% du boulot est automatisé. Ça inclue l'installation des moteurs, qui devient donc une paille — et même sans sparks, c'est un coup d'apt-get — à comparer aux fonctionnalités offertes en retour.
[^] # Re: Demo ?
Posté par Karmak23 . En réponse à la dépêche 1flow — plate‐forme libre pour l’information. Évalué à 4.
Bonjour & merci à tous pour vos commentaires, au passage !
Pour avoir une démo à soi sans polluer le système, le plus simple est de tout installer dans un conteneur LXC ou une VM. J'aurais aimé offrir un conteneur
dockerpré-configuré, mais je n'ai pas encore eu le temps de jouer avec cette techno... Un de ces jours... Je serai aussi ravi d'accompagner sur IRC quelqu'un qui souhaiterait créer un tel conteneur.Sinon, les inscriptions sont ouvertes actuellement pendant une courte période via Google+ (« s'identifier », en haut à gauche), et sur le canal IRC il y a un lien pour ouvrir un compte local sur http://1flow.io/ pour ceux qui ne veulent pas utiliser
G+.Je fais exprès de ne pas copier-coller le lien ici, car je ne peux pas accueillir trop de monde sur la plate-forme en l'état (ressources limitées), et ce n'est pas sa vocation : c'est comme Movim ou Diaspora, il y a une nécessité et grand intérêt à créer des nœuds 1flow et l'implémentation actuelle permet un fonctionnement complet, même s'ils ne sont pas encore reliés entre eux via la toile de confiance.
Pour les bases de données, c'est assez simple et en partie historique, mais ça invite quand même à quelques explications. J'ai donc détaillé la réponse sur mon blog.
Pour ce qui d'installer les moteurs « juste pour ça »... Dis-le à la plateforme 1flow.io avec ses 8 millions d'articles et ses 5000 flux en récupération continue, et elle te répondra qu'elle est bien contente de pouvoir répartir les données et les traitements dans plusieurs moteurs ;-) Chacun d'eux a des avantages particuliers.
Via l'exécuteur et les recettes de sparks, installer 1flow est l'affaire d'un temps de téléchargement un peu long, mais 99% du boulot est automatisé. Ça inclue l'installation des moteurs, qui devient donc une paille — et même sans
sparks, c'est un coup d'apt-get— à comparer aux fonctionnalités offertes en retour.à bientôt,