C'était le bon temps. Depuis, il est impossible d'utiliser le web sans cookies ni javascript.
Mouai.
Ou pas*.
Déjà, on peut n'accepter que les cookies du site sur lequel on est, avec un navigateur correct.
Ensuite, on peut les supprimer automatiquement à la fermeture dudit navigateur ( sur certains "sites" genre hotmail, plus rien ne marche par contre... ) .
Ça, c'est les bases.
Après, les interdire complètement, ça passe aussi pour la plupart des sites web, tant qu'on ne désire pas être loggué. Si on interdit les cookies, ça peut encore marcher, mais moins bien. Généralement, ça marche tant qu'on ne joue pas trop avec les onglets. Au moins la dernière fois que j'ai testé sur développez.com, c'était le cas.
Et pour javascript... navré de le dire, mais j'ai constaté, pour pratiquer la navigation sans JS quotidiennement ( avec acceptation pour le confort de certains sites en lesquels j'ai confiance, genre linuxfr ) que la plupart des sites n'offrant aucun contenu lié à flash fonctionnent.
L'interface est, bien entendu, vachement moins chiadée... mais ça reste utilisable.
Conclusion: il faut savoir ce qu'on veut. C'est un peu comme ne pas installer les paquets recommandés sous Debian: le système est plus léger, plus réactif, plus sûr ( moins il y a de code, moins il y a de bugs potentiels... ou pas ) mais possède moins de fonctionnalités.
Comme je l'ai dit à une personne ce midi qui disait que certains se font avoir en croyant n'importe quel document sur le web, on appelle internet "l'autoroute de l'information". Bah les autoroutes, c'est dangereux, donc y être imprudent amène souvent des problèmes. Bien sûr, avant, il y avait moins de monde sur les routes, et c'était moins dangereux donc. En plus, les voitures allaient moins vite...
Ah, on me signale que je suis hors sujet, alors je reformule: à l'époque du 56K, il y avais moins de monde sur le net, et on téléchargeait moins vite, alors les sites qui vous sniffaient étaient plus longs à rendre service, ce qui faisait qu'il était plus "naturellement simple" d'éviter l'accident.
*: quelques exemples de sites qui marchent très bien sans JS ( mais avec moins de confort ):
# avant c'était mieux... oupa
Posté par freem . En réponse au journal Comment réduire les attaques à notre vie privée sur le web. Évalué à 5.
Mouai.
Ou pas*.
Déjà, on peut n'accepter que les cookies du site sur lequel on est, avec un navigateur correct.
Ensuite, on peut les supprimer automatiquement à la fermeture dudit navigateur ( sur certains "sites" genre hotmail, plus rien ne marche par contre... ) .
Ça, c'est les bases.
Après, les interdire complètement, ça passe aussi pour la plupart des sites web, tant qu'on ne désire pas être loggué. Si on interdit les cookies, ça peut encore marcher, mais moins bien. Généralement, ça marche tant qu'on ne joue pas trop avec les onglets. Au moins la dernière fois que j'ai testé sur développez.com, c'était le cas.
Et pour javascript... navré de le dire, mais j'ai constaté, pour pratiquer la navigation sans JS quotidiennement ( avec acceptation pour le confort de certains sites en lesquels j'ai confiance, genre linuxfr ) que la plupart des sites n'offrant aucun contenu lié à flash fonctionnent.
L'interface est, bien entendu, vachement moins chiadée... mais ça reste utilisable.
Enfin, si tu veux vraiment ne pas te faire repérer, sache qu'il existe des distributions linux centrées sur la discrétion et la vie privée
Conclusion: il faut savoir ce qu'on veut. C'est un peu comme ne pas installer les paquets recommandés sous Debian: le système est plus léger, plus réactif, plus sûr ( moins il y a de code, moins il y a de bugs potentiels... ou pas ) mais possède moins de fonctionnalités.
Comme je l'ai dit à une personne ce midi qui disait que certains se font avoir en croyant n'importe quel document sur le web, on appelle internet "l'autoroute de l'information". Bah les autoroutes, c'est dangereux, donc y être imprudent amène souvent des problèmes. Bien sûr, avant, il y avait moins de monde sur les routes, et c'était moins dangereux donc. En plus, les voitures allaient moins vite...
Ah, on me signale que je suis hors sujet, alors je reformule: à l'époque du 56K, il y avais moins de monde sur le net, et on téléchargeait moins vite, alors les sites qui vous sniffaient étaient plus longs à rendre service, ce qui faisait qu'il était plus "naturellement simple" d'éviter l'accident.
*: quelques exemples de sites qui marchent très bien sans JS ( mais avec moins de confort ):