S'il n'y en a pas en compétition, il y a sûrement une raison, la fiabilité peut-être ?
Tu déconnes une voiture de compétition a bien plus d'électronique qu'une voiture de série mais souvent pour faire des choses différentes. Une Formule 1 est typiquement très complexe et paramétrable et l'électronique a été une grande avancée dans la course des performances.
Puis tu oublies que les pilotes automobiles sont aussi de véritable athlètes, capable de supporter des freinages jusqu'à 5G (dis toi que 1G c'est à peu près la décélération quand tu piles à fond avec ta voiture de série). Ils peuvent donc exercer et supporter des choses qu'en automobile de série est inimaginable car les gens seraient physiquement inaptes.
Mais une voiture de course a des impératifs différents, typiquement une Formule 1 le moteur doit être allumé par un dispositif externe à la voiture pour économiser du poids (car ça ne sert qu'au départ), l'embrayage ne peut supporter que quelques départs car ça ne sert à rien de mettre du poids pour un truc inutile durant la course. Les pneumatiques ne durent que quelques dizaines-centaines de kilomètres pour des raisons de performance. Il n'y a pas de marche arrière également...
Bref, comme les besoins sont différents, l'absence de dispositifs chez eux ne signifie pas qu'ils sont inutiles.
Puis en plus tu as la réglementation qui empêche trop l'électronique (anti-patinage interdit, cartographie moteur assez fixe sur la course, suspensions actives également, les éléments mobiles modifiable par l'électronique, etc.). Dès 1994, une Formule 1 avait des suspensions qui pouvaient reproduire dans le vide les passages dans les courbes et des bosses par les suspensions actives qui permet un grand confort et de meilleure performance mais tu enlèves dans ce cas tout un grand travail du pilote et l'intérêt d'une course automobile (le pilote doit être un acteur important, il ne doit pas être un passager de sa voiture piloté depuis les stands via les ingénieurs).
D'ailleurs par exemple les ailerons ne sont plus autorisés à être mobile car il y a la possibilité dans ce cas, comme pour la suspension active, de reproduire des configurations pour chaque piste et prendre des virages limite à fond en permanence grâce au freinage aérodynamique uniquement.
Donc t'inquiète pas, l'électronique est partout en compétition automobile mais souvent limité par la réglementation ou l'absence de besoins pour ce type de voitures...
[^] # Re: Quelle est l'utilité de faire un « gros » programme pour freiner ?
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse à la dépêche Encore un exemple de code spaghetti : Toyota. Évalué à 10. Dernière modification le 07 mars 2014 à 14:21.
Tu déconnes une voiture de compétition a bien plus d'électronique qu'une voiture de série mais souvent pour faire des choses différentes. Une Formule 1 est typiquement très complexe et paramétrable et l'électronique a été une grande avancée dans la course des performances.
Puis tu oublies que les pilotes automobiles sont aussi de véritable athlètes, capable de supporter des freinages jusqu'à 5G (dis toi que 1G c'est à peu près la décélération quand tu piles à fond avec ta voiture de série). Ils peuvent donc exercer et supporter des choses qu'en automobile de série est inimaginable car les gens seraient physiquement inaptes.
Mais une voiture de course a des impératifs différents, typiquement une Formule 1 le moteur doit être allumé par un dispositif externe à la voiture pour économiser du poids (car ça ne sert qu'au départ), l'embrayage ne peut supporter que quelques départs car ça ne sert à rien de mettre du poids pour un truc inutile durant la course. Les pneumatiques ne durent que quelques dizaines-centaines de kilomètres pour des raisons de performance. Il n'y a pas de marche arrière également...
Bref, comme les besoins sont différents, l'absence de dispositifs chez eux ne signifie pas qu'ils sont inutiles.
Puis en plus tu as la réglementation qui empêche trop l'électronique (anti-patinage interdit, cartographie moteur assez fixe sur la course, suspensions actives également, les éléments mobiles modifiable par l'électronique, etc.). Dès 1994, une Formule 1 avait des suspensions qui pouvaient reproduire dans le vide les passages dans les courbes et des bosses par les suspensions actives qui permet un grand confort et de meilleure performance mais tu enlèves dans ce cas tout un grand travail du pilote et l'intérêt d'une course automobile (le pilote doit être un acteur important, il ne doit pas être un passager de sa voiture piloté depuis les stands via les ingénieurs).
D'ailleurs par exemple les ailerons ne sont plus autorisés à être mobile car il y a la possibilité dans ce cas, comme pour la suspension active, de reproduire des configurations pour chaque piste et prendre des virages limite à fond en permanence grâce au freinage aérodynamique uniquement.
Donc t'inquiète pas, l'électronique est partout en compétition automobile mais souvent limité par la réglementation ou l'absence de besoins pour ce type de voitures...