Une grosse boite qui marche, c'est pas une boite qui met N fois plus de monde sur chaque projet, c'est une boite qui fait N fois plus de projets et qui gagne sur les coûts fixes et l'intégration/coopération des unités.
Bof bof. Regarde Apple, je doute qu'ils économisent beaucoup par la coopération des services. Eux ils ont surtout beaucoup de projets qui sont presque tous très rentables individuellement. Au cumul ça rapporte beaucoup.
L'avantage d'une grosse boîte est dans l'investissement et le risque. Quand tu as du cash, tu peux prendre le risque de financer un gros projet sur tes fonds propres qui pourrait échouer ou rapporter énormément. Typiquement je doute qu'Apple aurait sorti l'iPhone et l'iPad si les Macs et iPod n'étaient pas populaires et assez rentables. Microsoft aurait peut être abandonné Windows au profit de OS/2 si DOS n'apportait pas les fonds durant le temps de développement qui permettait de maintenir deux équipes en parallèle durant des années. Etc.
Cet avantage est énorme. Et vu le coût de l'investissement en général, ça explique que les équipes sont rarement monstrueuses.
[^] # Re: 2 poids, 2 mesures
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal <3 goto. Évalué à 6.
Bof bof. Regarde Apple, je doute qu'ils économisent beaucoup par la coopération des services. Eux ils ont surtout beaucoup de projets qui sont presque tous très rentables individuellement. Au cumul ça rapporte beaucoup.
L'avantage d'une grosse boîte est dans l'investissement et le risque. Quand tu as du cash, tu peux prendre le risque de financer un gros projet sur tes fonds propres qui pourrait échouer ou rapporter énormément. Typiquement je doute qu'Apple aurait sorti l'iPhone et l'iPad si les Macs et iPod n'étaient pas populaires et assez rentables. Microsoft aurait peut être abandonné Windows au profit de OS/2 si DOS n'apportait pas les fonds durant le temps de développement qui permettait de maintenir deux équipes en parallèle durant des années. Etc.
Cet avantage est énorme. Et vu le coût de l'investissement en général, ça explique que les équipes sont rarement monstrueuses.