Dites, j'ai peut etre compris de travers, mais apparament: "rien n'empêche les Etats- membres de prendre des mesures pour protéger la santé publique, en particulier contre le VIH/sida, la tuberculose, le paludisme et d'autres pandémies". C'est sur la liste de ces "autres pandémies" que les négociateurs n'ont pu se mettre d'accord.
Donc, si je comprends bien (et c'est d'ailleurs redit dans le reste de l'article), le principe n'est pas remis en cause, mais ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur les modalités d'application.
Ce qui est critiqué dans l'article du Monde c'est semble-t-il le fait que les américains essaient de noyer le poisson dans de la paperasse, de peur de voir les brevets sur des "maladies hautement rentables" (berk), leur échapper. Bref, sur le fond, il ne remettent pas en cause l'accès au génériques pour les plus grands fléaux de la planète, et c'est déjà ça !
[^] # Re: Ces brevets qui tuent.
Posté par anonyme512 . En réponse à la dépêche Ces brevets qui tuent.. Évalué à 8.
Donc, si je comprends bien (et c'est d'ailleurs redit dans le reste de l'article), le principe n'est pas remis en cause, mais ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur les modalités d'application.
Ce qui est critiqué dans l'article du Monde c'est semble-t-il le fait que les américains essaient de noyer le poisson dans de la paperasse, de peur de voir les brevets sur des "maladies hautement rentables" (berk), leur échapper. Bref, sur le fond, il ne remettent pas en cause l'accès au génériques pour les plus grands fléaux de la planète, et c'est déjà ça !