Concernant ton article critique, j'ai parcouru rapidement les autres articles du blog, on peut dire que l'auteure semble faire une fixation sur la théorie du genre, alors en matière d'objectivité, laisse moi avoir quelques doutes.
La partie intéressante est la partie ou elle détaille le protocole. C’est factuel et ça cogne fort... Après effectivement, il faut toujours rester critique. Mais rien que l’absence de double aveugle suffit à mettre l’étude à la poubelle.
Sans doute suis je pervertis par mon éducation, vite en redressement au ministère de la joie !!!
Si tu aimes les femmes épilées, maquillées, qui se lavent alors oui, tu es « pervertis » par ton éducation. Après effectivement l’attirance sexuelle (plutôt vers l’homme ou la femme) a plus que sûrement une très grande part d‘innée. Mais dans ce cas, ça devrait attirer les femmes vers l’informatique or on observe l’inverse ;)
je te remercie de m'avoir répondu sans me moinsser bêtement
Le problème c’est que les gens on besoin de se rassurer en se créant artificiellement des catégories. Les gens ont peur d’un monde où les femmes et les hommes ne serait pas coupé en deux catégories distinctes. Je comprends ce besoin de vouloir une différence, j’ai longtemps voulu croire à une différence forte de comportement mais les fait sont têtus et la science est claire : la quasi totalité des différences sont acquises et le peu qui reste (taille, sexe, goût) ne permet en aucun de justifier une quelconque inégalité sociale !
C’est possible qu’une telle différence existe, mais jusqu’à preuve du contraire, elle n’existe pas. Et donc scientifiquement il est faux (pour l’instant) d’affirmer qu’il y a une différence à l’origine de la différence de traitement social.
Quelques petites remarques sur les études qui montre les différences entre hommes et femmes.
Il y a une différence entre l’état des publication et le résultats des expériences : les chercheurs auront moins tendance a publier un résultat qu’ils jugent comme un échec (pas de différence montrée) et seront très fiers de publier une différence qui montre une telle différence.
Si le protocole cherche à montrer une différence significative (avec un probabilité de 95%), cela veux dire que dans 5% des cas, l’expérience donnera un faux positive : c’est-à-dire montrera une différence alors qu’il n’y en a pas.
Enfin, les quelques résultats qui montrent une différences sont très fortement vulgarisé dans le monde, le figaro ou svj, car c’est un thème très vendeur. par contre la grande majorité des résultats, ceux qui ne trouvent pas de différence ne sont pas vulgarisés car n’intéressent pas le public.
Ces trois considérations font qu’il y a un monde entre la vulgarisation de ce sujet et l’état actuel de la science, dont la majorité de papier ne trouve pas de différence et dont les autres sont souvent très discutable (pas de double aveugle, supposé implicite « différence => différence inné »).
[^] # Re: Encore la théorie du genre...
Posté par Diagonale de Cantor (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les femmes dans l'informatique. Évalué à 1.
La partie intéressante est la partie ou elle détaille le protocole. C’est factuel et ça cogne fort... Après effectivement, il faut toujours rester critique. Mais rien que l’absence de double aveugle suffit à mettre l’étude à la poubelle.
Si tu aimes les femmes épilées, maquillées, qui se lavent alors oui, tu es « pervertis » par ton éducation. Après effectivement l’attirance sexuelle (plutôt vers l’homme ou la femme) a plus que sûrement une très grande part d‘innée. Mais dans ce cas, ça devrait attirer les femmes vers l’informatique or on observe l’inverse ;)
Le problème c’est que les gens on besoin de se rassurer en se créant artificiellement des catégories. Les gens ont peur d’un monde où les femmes et les hommes ne serait pas coupé en deux catégories distinctes. Je comprends ce besoin de vouloir une différence, j’ai longtemps voulu croire à une différence forte de comportement mais les fait sont têtus et la science est claire : la quasi totalité des différences sont acquises et le peu qui reste (taille, sexe, goût) ne permet en aucun de justifier une quelconque inégalité sociale !
C’est possible qu’une telle différence existe, mais jusqu’à preuve du contraire, elle n’existe pas. Et donc scientifiquement il est faux (pour l’instant) d’affirmer qu’il y a une différence à l’origine de la différence de traitement social.
Quelques petites remarques sur les études qui montre les différences entre hommes et femmes.
Il y a une différence entre l’état des publication et le résultats des expériences : les chercheurs auront moins tendance a publier un résultat qu’ils jugent comme un échec (pas de différence montrée) et seront très fiers de publier une différence qui montre une telle différence.
Si le protocole cherche à montrer une différence significative (avec un probabilité de 95%), cela veux dire que dans 5% des cas, l’expérience donnera un faux positive : c’est-à-dire montrera une différence alors qu’il n’y en a pas.
Enfin, les quelques résultats qui montrent une différences sont très fortement vulgarisé dans le monde, le figaro ou svj, car c’est un thème très vendeur. par contre la grande majorité des résultats, ceux qui ne trouvent pas de différence ne sont pas vulgarisés car n’intéressent pas le public.
Ces trois considérations font qu’il y a un monde entre la vulgarisation de ce sujet et l’état actuel de la science, dont la majorité de papier ne trouve pas de différence et dont les autres sont souvent très discutable (pas de double aveugle, supposé implicite « différence => différence inné »).